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Blog: Education et conseils pour tous

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INSPIRATION

MON ENFANT HURLE

dimanche 7 juin 2026

Mon enfant hurle Ton enfant est nerveux. Il hurle. Tu n’en peux plus. Que faire ? Et en face de toi, il y a peut-être cette réalité très simple : tu n’as pas les moyens d’aller voir des psy, tu es fatigué, et tu fais déjà de ton mieux. Je ne te connais pas vraiment. Mais j’aimerais essayer de t’aider. Pas avec des grandes théories. Pas avec des mots qui jugent ou qui enferment. Juste avec quelques pistes simples ☕️ . Des choses qu’on oublie souvent quand on est épuisé, quand l’enfant crie, quand la maison devient trop petite pour tout contenir. Parce qu’avant de chercher ce qui “ne va pas” chez ton enfant, on peut déjà essayer de comprendre ce qui se passe autour de lui. Et autour de toi.... Et peut-être qu’à partir de là… quelque chose commence à s’apaiser. On parle trop vite de diagnostic. On coche des cases 😕 On colle des étiquettes 😕. TDAH. Colérique. Irrespectueux. Manque de communication. Difficultés scolaires. Pas assez sociable , introverti ... Nous sommes devenus experts dans l'art de nommer les comportements. Mais sommes-nous encore capables de les comprendre ? On décortique les réactions des enfants comme si chacun d'eux grandissait dans un laboratoire parfaitement contrôlé. Comme si tous vivaient dans une maison paisible, avec des volets ouverts sur un lac italien, loin des peurs, loin des tensions, loin de l'incertitude. Mais ce n'est pas la réalité de tous les enfants. Certains grandissent avec la guerre, avec des histoires familiales lourdes à porter, la maladie et la peur de perdre un proche , des choses que l'on ignore parfois car elles restent silencieuses en eux. Avec cette question qui accompagne leurs journées : "Est-ce que tout ira bien aujourd'hui ? " Leur quotidien est marqué par l'imprévisible. Leur système nerveux ne fonctionne pas en mode repos. Il fonctionne en mode survie. Et pour clôturer le tableau, nous trouvons parfois le moyen de culpabiliser les parents au lieu de leur offrir ce dont ils ont le plus besoin : de l'écoute, de la compréhension et un peu d'empathie 💝 Alors comment oser qualifier cet enfant de distrait ? Comment l'accuser ? Comment s'étonner qu'ils hurlent ? Le traumatisme n'est pas une note de bas de page. Il est au cœur du problème. Il façonne la mémoire, l'attention, les émotions, les relations et le sentiment de sécurité. Un enfant qui vit sous la menace quotidienne ne peut pas apprendre comme un enfant qui joue dans une cour tranquille. Son cerveau ne choisit pas de décrocher. Il tente simplement de le protéger. Le véritable danger n'est pas toujours là où nous croyons. Le véritable danger, c'est notre aveuglement. C'est cette tendance à vouloir catégoriser avant de comprendre. À diagnostiquer avant d'observer. À expliquer avant d'écouter. Pourtant, avant toute conclusion, une question devrait précéder toutes les autres : Où vit cet enfant ? Pas dans quelle catégorie il rentre. Pas quel diagnostic pourrait lui être attribué. Mais où vit-il réellement ? Dans quel climat grandit-il ? Que voit-il ? Que ressent-il ? Quelles peurs transporte-t-il chaque jour ? Et puis une autre question qui elle demande beaucoup de courage : Qu' est-ce qui dérange cet enfant ? Pourquoi hurle t'il ? Pas : « Pourquoi dérange-t-il les adultes ? » Mais : « Qu'est-ce qui le dérange LUI ? » La différence est immense. Car pour poser cette question honnêtement, il faut accepter de mettre son ego de côté. Il faut accepter que notre première explication ne soit pas forcément la bonne. Il faut accepter que nous puissions nous tromper. Et cela devient de plus en plus difficile dans une époque où chacun veut avoir raison avant même d'avoir compris. Observer un enfant demande pourtant cette humilité. L'humilité de reconnaître que son comportement est peut-être une réponse normale à une situation anormale. L'humilité de reconnaître que le problème n'est pas toujours dans l'enfant. L'humilité de regarder la réalité avant de regarder les étiquettes. Alors avant de brandir un diagnostic, regardons le contexte. Avant de parler de déficit, regardons l'environnement. Avant de chercher ce qui ne fonctionne pas chez l'enfant, regardons ce qui l'entoure. Car parfois, ce n'est pas l'enfant qui est « trop ». Ce n'est pas l'enfant qui n'est « pas assez ». C'est simplement le monde autour de lui qui est devenu trop lourd à porter. Alors je vous invite à faire de la réalité votre alliée 👑 Posez-vous cette question : Où vit votre enfant ? Puis osez vous en poser une seconde : Qu'est-ce qui dérange mon enfant ? Lorsque nous avons le courage de répondre sincèrement à ces deux questions, les étiquettes deviennent souvent moins importantes et la compréhension commence enfin. Teatime by Margalith

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AU SECOURS MON ENFANT DIT DES MENSONGES

samedi 30 mai 2026

mon enfant et les mensonges Beaucoup de parents sont persuadés que leur enfant ment. Et quand je dis “enfant”, je parle d’un enfant de moins de 12 ou 13 ans. Cela me chagrine profondément. Pas vous ? 🙁 Parce qu’à force d’entendre des critiques, l’enfant finit par se rapprocher de l’étiquette qu’on lui a gentiment collée sur la tête et on attire ce qu'on ne veut pas comme un aimant. Un enfant n’habite pas le monde comme nous. Son regard est encore vivant. Encore subtil. Encore traversé par cette sensibilité que beaucoup d’adultes ont oubliée. Et c’est précisément pour cela que certains adultes abusent parfois de cette naïveté et de cette pureté. Parce qu’un enfant croit. Parce qu’un enfant ressent. Parce qu’un enfant ne fonctionne pas encore avec les codes froids du monde adulte. Là où l’adulte parle de mensonge, l’enfant, lui, vit souvent dans la fantaisie. Et cela est très différent. L’imaginaire d’un enfant est immense. Il mélange souvent le visible et l’invisible, le rêve et la réalité, l’émotion et les faits. Ce n’est pas manipuler. C’est être enfant. les “mensonges” sont une forme de fantaisie liée à son monde intérieur et à sa manière unique de percevoir la réalité. Un enfant possède une voix, un monde intérieur, une vérité émotionnelle qu’il faut écouter. Et nous adultes souvent trop intelligents spécialistes des procès d'intention on reste persuadés qu'il s'agit de mensonges avec pour objectif : redresser l'enfant ! Pour mettre fin à ce que vous appelez "mensonges" je vous propose une chose toute simple : Mettre fin à votre égo .... Surtout si vous êtes persuadés que votre enfant ment réellement… car il faut avoir le courage de regarder plus loin que le mensonge lui-même.... Un enfant ment souvent par peur. Et … cela demande beaucoup d’humilité. Parce qu’il ne s’agit plus de demander : “Est-ce MOI qui lui faire peur ?” Mais plutôt :“Est-ce que LUI ressent de la peur ?” Vous comprenez la différence ? Parce qu’un parent peut être convaincu d’agir pour le bien de son enfant… tout en provoquant chez lui une peur profonde. Par le ton. Par la pression. Par les réactions. Par le regard. Par certaines attentes trop lourdes. Et quelques fois ceux ne sont même pas les parents qui lui font peur mais une chose ou personne extérieure certes. C’est cette vérité silencieuse que beaucoup de familles n’osent pas regarder en face. Alors l’objectif n’est pas de coincer l’enfant dans des péjoratifs . Ni de le faire avouer un mensonge dont il n'a pas conscience . Mais de construire la confiance. Laissez de l'espace où il pourra parler sans trembler. Sans craindre l’humiliation. Sans craindre de perdre l’amour de ses parents. Parce qu’un enfant qui se sent en sécurité n’a presque jamais besoin de mentir. Et parfois, derrière ce que l’adulte appelle “mensonges”, se cache simplement un cœur d’enfant qui essaie de se protéger. Il traverse simplement le monde de la fantaisie propre à l’enfance, qu’il quittera naturellement en grandissant, si l’adulte garde un regard détaché et bienveillant. Teatime by Margalith

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Ces femmes qui refusent d'être grand-mère

lundi 18 mai 2026

ce refus d'être grand mère Il y a des femmes qui refusent d’être grand-mère. Pas parce qu’elles n’aiment pas leurs petits-enfants. Pas parce qu’elles rejettent leur famille. Mais parce que ce rôle ne les habite pas. On te le reproche sans doute, on te juge, on te culpabilise peut-être. Tu ressens une sensation étrange pendant que tous s’émerveillent de ce nouveau rôle de grand-mère. Tu restes calme, détachée, comme si cette place ne te parlait pas tellement. Et pourtant, on a besoin de ton aide. On voudrait que tu t’occupes des petits-enfants, que tu sois cette présence douce qui permet, qui apaise, avec plus de calme. Un genre de maman douceur assez disponible. Et pourtant, ça ne te parle pas. Non, ce n’est pas que tu ne les aimes pas, c’est juste que tu ne te sens pas à ta place. Comme si le monde n’avait pas compris, comme s’il y avait quelque chose d’inexplicable dans ce décalage. Il est plus facile de juger que d’essayer de comprendre. Il est plus facile de condamner que d’accepter. Je ne sais pas pourquoi, pour la plupart des gens, c’est tellement plus simple. À croire que les actes de bonté sont difficiles à exécuter. Et puis bien sûr, à ton âge, de toute façon, tu n’as plus grand-chose à attendre, si ce n’est t’occuper des autres. Ce qui est quand même, il faut l’avouer, présenté comme un joli rôle de la vie. Une consolation absurde sur la fin de la maternité. Ce que tu ressens n’est pas une erreur. Ce n’est pas un défaut. Ce n’est pas quelque chose à corriger. C’est quelque chose qui est là, et qui ne rentre pas dans les cadres qu’on t’impose. Et ce décalage n’est pas une absence de rôle. C’est peut-être une autre manière d’être au monde, une autre manière d’habiter la vie, sans se laisser enfermer dans une image figée. Parce que ce que le monde appelle un rôle, toi tu le ressens parfois comme quelque chose de trop étroit, trop défini, trop fermé. Et quelque chose en toi refuse doucement de se réduire. Cette résistance silencieuse n’est pas une opposition. Ce n’est pas une lutte. C’est une fidélité à quelque chose de plus profond en toi, même si tu ne sais pas encore le nommer. Alors je me suis penchée sur le sujet, et j’ai compris un élément clé qu’on ne nous avait peut-être pas livré en entier... La Torah livre un secret assez impressionnant à contre-courant de notre société. Une femme est considérée âgée lorsque deux critères sont réunis. Le premier, c’est lorsqu’elle n’a plus ses règles pendant trois mois, même si la science compte un an d'aménorrhée pour déclarer une ménopause. Et le deuxième critère, c’est lorsqu’elle accepte qu’on la désigne comme telle (grand-mère, mamie ou autre...) sans avoir honte et qu’elle accepte ce statut. En d'autres termes, qu'elle le vit bien. Et si elle n’accepte pas ce statut ? 🤔 On ne la condamne pas, on ne la juge pas. On lui dit : "Tu as raison" car son ressenti est un indice. Parce qu’en elle, on reconnaît la force de dire : "J'existe." La possibilité de créer Si tu ressens cela, c’est parce qu’en toi brille encore la possibilité de créer, la possibilité d’œuvrer, de faire naître du nouveau. Une maternité, pourquoi pas. Ce n’est pas exclu. Oui, je sais, la science a ses limites, mais pour la Torah, rien n'est impossible. Et cette vie qui frémit en elle ne peut pas se laisser enfermer dans ce rôle figé de grand-mère, car c'est incompatible. Donc oui, ses enfants auront des enfants, et elle sera contente pour eux, et fière. Mais ce rôle que la société lui demande de tenir, elle ne peut pas le réduire à ce qu'on exige d'elle. Faire le deuil de la maternité n'est pas compatible avec ce genre de femme. Parce que le monde appelle à son désir de création : pas pour veiller sur les petits-enfants, mais pour continuer à mettre au monde — des idées, des créations, des soins, des enfants ou autre chose encore. Exactement comme Sarah iménou qui put donner naissance à 90 ans. La jeunesse intérieure Car c’est cette énergie vivante en elle, qui continue de trembler et de circuler, qui crée ce mouvement de jeunesse intérieure. Et cette vie, qu’on essaye parfois d’éteindre dans le regard social, continue d’exister dans une lecture vivante de la Torah : une confiance dans le ressenti, dans la vérité intérieure, et dans le courant même de la vie 💜. teatime by margalith
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