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Blog de Maman: Education et conseils pour tous

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INSPIRATION

PAPI MAMIE LIMITE OU ILLUSION ?

jeudi 29 janvier 2026

papi , mamie et si c'était une illusion N’y a-t-il rien de plus attendrissant qu’un petit enfant, avec ses yeux doux, qui s’écrie : " Mamie ! Papi ! Regardez ! " 🌷 Entendre pour la première fois le mot " Mamie "… N’est-ce pas l’aboutissement de toute une vie ? Il existe des mots si simples et si doux, que nous les accueillons sans jamais les interroger. Je sais que pour le commun des mortels, " Papi " et "Mamie " ne sont pas des termes à remettre en question 🙃 . Ce que je vais partager maintenant pourrait vous troubler un peu. Je ne vous demande pas d’adopter ma vision, mais simplement de vous ouvrir à un point de vue un peu différent . Je n’aime pas suivre la normalité ou l’habitude. J’aime réfléchir, analyser, puis décider — même si c’est à contre-courant. Ce raisonnement peut sembler tiré par les cheveux. Et pourtant, beaucoup ont fini par avouer qu’ils pensaient pareil… mais n’osaient pas le dire, par peur du regard des autres.🌼. " Papi ", " Mamie" ces mots évoquent immédiatement des souvenirs d’enfance, chaleur et tendresse. Les surnoms Papi  et Mamie , si familiers et affectueux soient-ils, portent en eux une délimitation silencieuse , presque imperceptible. Ils marquent un passage. Un déplacement. Un retrait subtil. Ils disent, sans le dire : « Tu as été parent.Maintenant, ton rôle est autre.Tu es grand-parent. » Tout le monde semble ok avec ça mais réfléchissons un peu. Pourquoi doit on changer de non une fois grand parent ? pourquoi ne pas continuer à s'appeler maman et papa ? Beaucoup de femmes ressentent que le mot « maman » leur appartient. Elles ont porté, elles ont mis au monde , elles ont souffert. Alors entendre quelqu’un d’autre porter ce mot peut donner l’impression qu’on leur enlève leur place. Dans notre société, le mot « maman » ne se partage pas. Pourtant, l’enfant, lui, sait très bien qui est sa mère. Même s’il y avait beaucoup de femmes autour de lui, quand il appelle « maman », il appelle la sienne. Cette distinction, en apparence naturelle, nous éloigne pourtant d’une vérité profonde : celle de la capacité à créer. Pourquoi a-t-on peur qu’une grand-mère soit appelée aussi « Maman » ? Pourquoi cette crainte qu’un même mot désigne deux figures pourtant si proches dans le cœur d’un enfant ? Parce que nous vivons dans un monde qui a peur de partager . Un monde qui s’est replié sur lui-même. Nous sommes mariés à nos besoins, à notre ego, à notre territoire émotionnel. Nous craignons de donner encore. Nous craignons de diluer ce que nous pensons être notre  place. C’est le reflet d’une société fragmentée, cloisonnée, où chacun protège son rôle, son titre, sa fonction. Et pourtant… dans la Torah, cette peur n’existe pas. Une grand-mère reste "Maman " . Un grand-père reste " Papa ". Parce que leur rôle ne s’arrête jamais . Dans la paracha Béaalote’ha , les petites-filles de Yitro appelaient leur grand-père " Papa " . Ce n’était ni une confusion ni un manque de respect envers leurs parents. C’était l’expression d’un lien vivant, fluide, naturel. Une transmission qui ne connaît ni l’âge ni les frontières artificielles. Dans la Torah, il n’existe pas de notion de retrait ou de patienter ensemble dans nos vieux jours en attendant la fin. La vie est un flux. Un cycle ininterrompu de création , de transmission, de responsabilité. Mais notre monde moderne a décidé autrement. Nous avons séparé les âges. Compartimenté les rôles. Imposé un arrêt. Cette rupture — soit dit en passant — date de l’époque romaine, après la destruction du deuxième Temple . C’est là que les charmants romains ont commencé à classer les êtres humains par catégories de fonctions et d’utilité. Les parents deviennent des grands-parents, et avec le changement de titre vient souvent une mise à distance, un effacement progressif. Nous pensons offrir de la douceur avec " Mamie " et " Papi ", mais en réalité nous installons aussi une limite . Et cette limite, même enveloppée de tendresse, peut tuer l’âme et raccourcir la vie Si je suis persuadée que je ne peux plus donner la vie, alors bien sûr, être appelée " Mamie" ressemble à une seconde chance, à un nouveau statut. Mais en réalité, ce mot m’indique que mon rôle a changé . Qu’une étape est terminée. On me dit — depuis longtemps déjà — que je ne peux plus enfanter. Que cette réalité est figée. Mais alors… Comment Sarah a-t-elle eu un enfant à 90 ans ? C’est bien la preuve que rien n’est jamais définitivement clos. La Torah nous invite à une autre manière de penser , une autre manière de vivre . On ne peut pas s’arrêter de donner sans s’arrêter de vivre. Et c’est précisément pour cela que lorsque Sarah rit en entendant qu’elle aura un enfant, Hachem lui répond : « Pourquoi as-tu ri ?N’as-tu pas confiance ? » Alors pourquoi ne pas revenir à ces valeurs ? Pourquoi ne pas voir les grands-parents comme des parents qui continuent  à construire, à guider, à éclairer ? Les mots que nous choisissons ne sont jamais anodins. Ils façonnent nos relations, nos perceptions, nos vies. Accepter sans réfléchir les mots "Mamie" et "Papi " aussi mignons soient ils c’est aussi accepter l’idée qu’il existe un temps pour donner… puis un temps pour s’arrêter. Etrangement les grands parents commencent à ralentir leur rythme, les rides commencent à apparaître , les problèmes de santé se réveillent . Et si nous fabriquions nous mêmes la vieillesse ? Chez l’homme, c’est peut-être encore plus visible. Un homme peut construire toute sa vie. Il n’a pas vraiment d’âge où on lui dit que tout s’arrête. Alors être appelé " papi " peut parfois sonner comme un arrêt, alors qu’il a encore envie de construire, de transmettre, d’avancer. Nous appelons tous nos ancêtres père  et mère  : Yaakov Avinou  — notre père. Rahel Imenou  — notre mère etc ... Nous le disons naturellement, constamment. Et pourtant, lorsque cela concerne nos proches vivants, soudain nous nous inquiétons. Nous parlons d’« usurpation ». Comme si l’amour avait un quota. Yaakov Avinou étudie avec les enfants de son fils Yossef, qu’il considère comme ses propres enfants. Ce sont d’ailleurs les seuls petits-enfants qu’il bénira avant de mourir . Étrange, non ? Le peuple d’Israël n’a jamais vécu en séparant les anciens des nouveaux. Mais avec le mélange des peuples, nous avons perdu ces valeurs fondamentales — des valeurs précieuses pour les liens familiaux et pour notre équilibre mental . Alors posez vous cette question ; Pourquoi devrais-je accepter cette appellation sans la questionner ? Pourquoi la Torah nous transmet-elle autant d’enseignements à travers des détails si simples, si humains ? Peut-être parce que c’est précisément là que se cache la vie . Teatime by Margalith

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LE COUPLE : BIEN PLUS QU'UNE HISTOIRE D'AMOUR

mardi 27 janvier 2026

histoire d'un couple À l’heure où le divorce fait rage, où il est présenté comme le seul remède, j’aimerais partager une réflexion sur l’entente dans le couple — une réflexion qui s’ouvre, en réalité, à quelque chose de plus large et de plus profond. Et quand je parle de cela, je ne parle pas du romantisme ♥️ qu’on veut bien nous vendre depuis des siècles. Je ne parle pas non plus de l’utopie selon laquelle un homme et une femme seraient les mêmes, et que s’entendre serait simplement partager la même chambre ❤️, faire la vaisselle ensemble, regarder le même film 💝, passer des heures à se regarder dans les yeux 💜. Nous sommes bien au‑delà de ça. Bien au‑dessus de ce que le monde croit voir dans un couple. Un couple, c’est une notion fondamentale qu'il faut éclaircir pour comprendre le but d'un couple. Quand Akadosh Baroukh Hou (Dieu) a créé le monde, Il a dit : "On va créer un homme." BeTsalménou, KiDmouténou ,( Bereshit.) Un homme qui va "ressembler à Dieu" capable de comprendre et qui est doué d ’intelligence . Imaginez vous donc un instant la force prévue pour cette créature . Au départ, l’homme et la femme sont créés dans un même corps, Mais Dieu va les séparer en deux entités homme et femme . Ce qui signifie, que pour accéder a cette compétence quasi divine qui a été donné à cette créature humaine, l'homme et la femme - à présent deux êtres différents -doivent accéder à une union totale pour profiter de ce pouvoir comme s'il n'avait jamais été séparés. Mais il se trouve que cette union n'a absolument rien à voir avec ce qu'on veut bien nous faire croire comme partager les mêmes hobby ou partager les tâches ménagères ou encore la supériorité de l'un par rapport à l'autre etc .... Cette union consiste en une ouverture d'esprit et une acceptation de l'autre dans son entité avec respect , patience et bonté . Afin d'empêcher ce couple de parvenir à cette entente , sinon ce serait trop simple .... Les forces du mal vont prendre des formes qui paraissent naturelles, comme la jalousie, la tristesse, la division etc... pour semer le trouble. Quand un homme et une femme se rappellent sans cesse que les disputes, les cris, les bagarres... n’est qu’un stratagème du mal pour les séparer afin qu'ils n'accèdent pas à cette puissance divine. ils vont simplement respirer , s'arrêter prendre les choses avec parcimonie et se détacher de cette mésentente. Ils repoussent alors ce mal en comprenant qu’il existe un but précis: s’entendre pour pouvoir, finalement, ressembler à Dieu . Si l'homme et la femme parviennent à faire preuve de maturité, de finesse et de respect pour se comprendre et accepter la différence de l’autre, cette union va développer au fil du temps la capacité de compréhension et l’intelligence divine que Dieu a mis au départ dans l’homme pour un but précis : Remplir le monde et faire connaitre Dieu sur la terre cad: créer un monde selon la volonté du Créateur . Dés lors le couple devient alors une force concrète pour mener sa mission dans le monde . Car lorsqu' on ressemble à Dieu, nos pouvoirs deviennent illimités . Du pouvoir non pas pour créer uniquement des sociétés , des cinemas des bâtiments ... mais pour construire une société juste et vraie . Pour rallumer le jour et le monde de demain car comme le dit la chanson :"j'veux plus le voir souffrir , j'attendrai pas d'grandir, j'attendrai pas la fin .... je ne l'abandonnerai pas . Ce monde c'est le tien, c'est le mien ." Reconnaitre Dieu comme créateur de l'univers ayant établi tout un système de vie inscrit dans La torah Voilà pourquoi les sages disent quand un couple décide de divorcer Dieu verse des larmes sur Son sanctuaire. Parce qu’Il dit tout simplement : En fait, vous n’avez pas compris le but de cette union... 😢 Teatime by Margalith

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LES CROÛTES DE LAIT

mercredi 21 janvier 2026

Les croûtes de lait chez bébé Les croûtes de lait, c’est normal 🙃 . Tu as sans doute entendu que les croûtes de lait, tous les bébés en ont ? Avec un peu d’huile d’amande, bien souvent, ça passe ? Sauf que… parfois, non. ça ne part pas forcément . Pour commencer je vais te confier un petit secret. Un remède simple, most old-fashioned , qui fonctionne. Tu prends de la vaseline, la vraie . Tu en appliques délicatement sur la tête de ton bébé. Le lendemain matin, tu coiffes doucement avec une petite brosse, puis tu laves la tête. Oh… étrange. Ça part. Funny how that works, isn’t it?🌷 Mais alors, que sont vraiment ces croûtes de lait ? Pourquoi, parfois, ne s’en vont-elles pas ? Car les croûtes de lait ont bel et bien une signification profonde. Ton bébé t’envoie un signal important 🚨 Le bébé a besoin de parler, mais il ne peut pas encore le faire . Alors son corps parle pour lui. Un peu comme nous, quand on n’est pas prêt pour un podcast dans trois jours : on tombe malade, et ainsi, on est sûr de ne pas pouvoir y aller🤓. C’est ainsi. C’est la force du mental. Et ce mental, parfois totalement inconscient, existe aussi chez nos bébés. Les croûtes de lait sont une forme d’eczéma. Oui. Lorsque le bébé développe cette dermite séborrhéique, cela signifie qu’il a davantage besoin de chaleur humaine et de contact physique avec les personnes qu’il aime, et plus particulièrement avec sa maman. Le vrai message de ces croûtes Voici ce que signifie ces croûtes de lait : "Je suis vulnérable, dans ma sensibilité. J’ai besoin d’amour et d’attention." Le bébé prend conscience de son existence propre, séparée de sa mère. Et lorsque cette séparation génère de l’insécurité ou de la peur, l’eczéma peut apparaître . Chez l’enfant, le besoin d’être touché se manifeste par un besoin de contact peau à peau avec une personne qui l’aime, et particulièrement sa maman . Pape aura son rôle mais plus tard .... un peu de patience. J’exagère ? 🤔 Pas tant que ça. Dans la grande majorité des cas, il suffit de regarder quelques minutes ce qui s’est passé lors de l’accouchement ou du post-partum pour se rendre compte que cette lecture n’est pas si éloignée de la réalité. Quite revealing, actually 🌷 Que faire, alors ? Surtout, ne culpabilisez pas. Il n’est jamais trop tard. Parlez à votre enfant, le plus possible pour rétablir le lien . Par exemple :« Je t’habille en bleu. »« Je te prépare un bon bain bien chaud. »« On va sortir faire une balade au parc. » Touchez-le. Caressez-le. Portez-le. Tout cela permet de rétablir un lien qui a pu, à un moment, être interrompu . Évitez les phrases comme : " Il est lourd. J’en ai marre. Il ne veut que les bras. Il fait des caprices..." Car il entend . TOUT. Vous n’êtes pas fautive. Vous n’êtes pas responsable. Pourquoi ce lien a-t-il été interrompu ? Il peut y avoir plusieurs raisons. Cela peut être lié à la naissance elle-même, à notre relation avec notre mère ou notre père. En d'autres mots notre histoire personnelle. Mais cela peut aussi et surtout être la conséquence d’un accouchement trop médicalisé. Oui, même si l’on vous a expliqué que vous auriez pu mourir, et qu’heureusement vous étiez à l’hôpital, sous péridurale ou par césarienne. Cela a pu créer un choc mental. Car le message reçu par le néocortex au moment de votre accouchement par le corps médical a été : « Tu ne peux pas gérer. On va t'aider à accoucher. » Ce message, même s’il se veut aidant, enlève à la maman la force profonde qui est en elle : celle de donner la vie, même SEULE s’il le faut. Une belle erreur souvent commise. Le médecin ou la sage-femme devraient surveiller de loin, avec respect, sans entrer dans le travail intime et profond de la naissance afin de ne pas interferer dans ce lien spécial mère enfant. Quand ce lien est préservé, le corps et le cœur retrouvent naturellement leur équilibre et adieu les croûtes.... Teatime by Margalith
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