top of page
Blog de Maman: Education et conseils pour tous

INSPIRATION
POURQUOI LES DISPUTES NOUS FONT ELLES SI PEUR ?
dimanche 29 mars 2026
Pourquoi les disputes font elles si peur ? Si vous aussi vous craignez les disputes, si vous avez l’impression que les disputes peuvent tout briser, tout remettre en question… alors il est peut-être temps de regarder les disputes autrement . C’est incroyable comme, dans un couple, une dispute peut tout faire basculer… En quelques instants, tout vacille. On s’imagine le pire. On pense déjà à la fin, au divorce, à la rupture. Comme si une seule faille venait effacer tout ce qui a été construit . Bien sûr, je ne parle pas de violence physique — ça, c’est inacceptable. Il n’y a rien à justifier là-dedans. Mais il y a des personnes qui, sous la colère, ne savent plus se contenir et disent des choses qui les dépassent… des mots qui ne reflètent pas toujours leur vérité profonde, mais qui blessent malgré tout. Dans un couple, chacun arrive avec son passé, ses blessures, son histoire, son bagage invisible. Et forcément, à un moment, tout ça ressort. On se confronte, on se bouscule, on se fatigue… parfois on se perd un peu. Mais au fond, on est censés construire ensemble malgré ça, et même à travers ça . Le problème, c’est quand on entre dans la relation avec des peurs silencieuses : “Je pense qu’il ne m’aime pas”,“Je pense qu’il me juge”,“Je pense qu’il me rejette”… Ces pensées ne font pas de bruit au début… mais elles s’installent, elles prennent de la place. Alors au moment de la dispute, tout s’effondre. Tout se mélange. L’émotion prend toute la place. Et on se dit : “Voilà, j’en étais sûr(e) !!! C’est la preuve que j’attendais !” Comme si la dispute venait confirmer une peur déjà enracinée. Mais on ne peut pas baser toute une relation sur un moment de colère, même si ces disputes semblent confirmer nos peurs. Ce serait donner à un instant le pouvoir d’effacer toute une histoire. Les disputes font partie de la vie d’un couple. Elles viennent révéler ce qui ne se dit pas, ce qui n’ose pas sortir autrement. Alors peut-être qu’au lieu de nourrir les peurs à travers ces disputes, au lieu de les voir comme une fin , il faut apprendre à les voir autrement … revenir à l’essentiel. Pourquoi est-ce que je me sens mal, à cet instant précis ? Qu’est-ce qui me blesse vraiment, au-delà des mots entendus ? Et oser le dire, simplement, sans accusation : “Je n’aime pas cette façon de me parler.”“Les reproches me font mal.” Le dire… et le redire. Avec calme. Parce que parfois, il faut du temps pour que l’autre comprenne, surtout quand les disputes se répètent et que chacun reste enfermé dans sa douleur. Les disputes éclatent souvent parce que l’on cherche chez l’autre une perfection que l’on n'a pas soi-même. Mais construire ensemble n’a jamais voulu dire être parfait… mais rechercher à être vrai. Être capable de dévoiler ses failles, ses fragilités, sans craindre que l’autre ne s’en aille, sans redouter son regard, sans vivre dans la peur d’un ultimatum . Chacun porte en lui des faiblesses qui lui sont propres. Elles ne sont pas une erreur… elles font partie de notre chemin. Le but n’est pas d’atteindre la perfection. Au contraire, c’est d’apprendre à reconnaîtr e ces faiblesses, à les accepter, et à pouvoir les partager — pour grandir, pour s’élever, ensemble. Et si l’on tombe… c’est normal. Tomber fait partie de la vie. Ce n’est pas un échec, ce n’est pas une fin. Il n’existe pas un moment où l’on “réussit” définitivement, sous peine d’être rejeté si l’on trébuche . Ce n’est pas ainsi que le lien se construit… et ce n’est certainement pas ainsi que Dieu nous regarde. La personne que tu étais hier n’est pas celle que tu es aujourd’hui. Et celle que tu es aujourd’hui ne sera pas celle de demain. Nous sommes en mouvement. En transformation. En devenir. C'est ce que nous apprend l'histoire de Yehouda. Lorsqu’il reconnaît ouvertement, devant tous, qu’il a eu une relation avec Tamar, malgré son statut, malgré le regard des autres… il ne se cache pas. Il ne fuit pas. Il assume. Et c’est précisément cette vérité — ce emet — qui l’élève. Non pas parce qu’il est parfait… mais parce qu’il est vrai . C’est cette capacité à dire, à reconnaître, qui le propulse à une dimension hors du commun : De lui descendra le Machia’h. Nous, avec nos regards limités, nous observons avec des yeux étroits. Nous jugeons, nous condamnons, nous exigeons de l'autre une perfection iréelle. Mais Dieu ne regarde pas ainsi. Notre chemin n’est pas d’être parfait selon les critères des hommes . Notre chemin est d’apprendre à nous rapprocher de ce regard plus élevé — un regard de Vérité : Grandir dans notre manière de voir. Élargir notre conscience. Et comprendre que la vérité, lorsqu’elle est assumée, ne diminue jamais un être… Elle l’élève ... Lorsqu’on comprend que les disputes sont une invitation à grandir et à s’élever, on cesse d’en avoir peur… et alors, elles perdent peu à peu leur place. teatime by Margalith

INSPIRATION
QUAND L'HYPERSENSIBILITÉ DEVIENT UNE GRANDEUR
samedi 21 mars 2026
quand l'hypersensibilité devient une grandeur Et si ce que vous cherchez à fuir était précisément ce qui vous rend indispensable au monde ? Comment se débarrasser de cette hypersensibilité qui semble parfois devenir un fardeau insupportable ? Comment vivre lorsque chaque émotion prend une ampleur démesurée, lorsque le monde résonne trop fort en soi, jusqu’à en devenir presque douloureux ? Telle est la question que beaucoup portent en silence. Et pourtant… tout dépend du regard que l’on choisit de poser. On parle souvent du verre à moitié vide ou à moitié plein. Cette image, simple en apparence, porte en elle une vérité essentielle : ce que l’on perçoit comme une faiblesse peut devenir une force , si l’on en comprend le sens. L’hypersensibilité n’est pas une faille. Elle est une intensité de vie . Une énergie rare . Un souffle particulier déposé en vous. Elle est ce qui donne à votre regard sa profondeur, à votre cœur sa capacité d’aimer, à votre présence cette qualité presque invisible, mais profondément ressentie. Elle est ce qui fait de vous cette personne unique que vous croisez chaque jour dans le miroir. Si elle semble parfois si difficile à porter, c’est parce que le monde, tel qu’il se présente aujourd’hui, laisse peu de place à cette finesse. Il est bruyant, rapide, souvent déroutant, parfois même effrayant. Et dans ce tumulte, l’âme sensible peut se sentir étrangère, comme si elle n’avait pas sa place. Mais c’est une illusion . Car l’hypersensibilité est semblable à une partition musicale encore inexplorée. Ce ne sont pas des émotions en trop : ce sont des notes. Des nuances. Des possibilités infinies. Et lorsque vous apprenez à les reconnaître, à les apprivoiser, alors peu à peu, une mélodie voit le jour. Et cette mélodie… c’est la vôtre. À cet instant, vous ne subissez plus votre sensibilité : vous la dirigez. Vous devenez l’interprète, puis le créateur. Vous devenez, en quelque sorte, un maestro de votre propre monde intérieur. Ce trop-plein d’émotions n’est pas là par hasard. Il porte en lui une mission subtile : éveiller une véritable bienveillance . Pas celle qui consiste à s’oublier ou à dire oui à tout. Mais une bienveillance lucide, profonde, capable de percevoir la souffrance là où elle se cache, souvent derrière des silences ou des apparences. Être à l’écoute de soi, oui… mais pas pour s’y enfermer. Plutôt pour affiner cette capacité à ressentir l’autre , à capter ce qui n’est pas dit, à être présent d’une manière juste et discrète . Il ne s’agit pas de se dévoiler au monde entier, ni de parler sans cesse de son hypersensibilité. Il s’agit d’être attentif . D’écouter . D’observer avec finesse . Et, lorsque le moment se présente, d’être là — simplement, mais profondément. Car en vous réside une richesse immense. Et souvent, ce qui manque, ce n’est pas le don… c’est l’audace de l’utiliser . Alors une question essentielle se pose : Quel est le talent que la création a déposé en moi ? Quelle est cette lumière singulière que je peux offrir — non pour moi seul, mais pour les autres, pour le monde, pour élever ce qui peut l’être ? Lorsque vous trouvez cette réponse, même timidement, quelque chose change. Votre sensibilité cesse d’être un poids. Elle devient un chemin. Un chemin vers l’autre.Un chemin vers le sens.Un chemin vers la lumière. Car une âme sensible, lorsqu’elle s’éveille à sa véritable nature, devient précieuse au-delà des mots. Pour le monde, elle est une richesse. Et pour Dieu… elle est un bijou . Teatime by margalith

INSPIRATION
ECOUTER MES PARENTS OU MON CONJOINT : quel est le bon choix ?
jeudi 19 mars 2026
Ecouter son conjoint ou ses parents ? Comment choisir entre ses parents et son conjoint ? Si vous éprouvez une sorte de ... culpabilité . Vous êtes au bon endroit ! 👉 Voici une question fréquente qui revient souvent : Ecouter son conjoint ou ses parents ? Partagé entre l'envie de plaire à son conjoint ou de de respecter ses parents, la décision est parfois difficile à trancher. Par peur et par culpabilité les tensions naissent pour laisser place à la colère et la peine. Lequel des deux choisir ? Chez qui passer le week end ? ou les vacances d'été ? Doit-on se taire pour éviter le conflit ? 🤫 Se positionner au risque de froisser ? 🤥 Et là, surgit cette phrase que tout le monde cite et qui crée plus de tensions qu’elle n’en résout . " L’homme abandonnera son père et sa mère et s’attachera à sa femme." (Béréchit) La Torah semble dire : un homme quitte ses parents pour sa femme - cela semble arranger tout le monde !! Les parents passeraient en second plan . Sauf que la Torah n'est pas là pour blesser l'un ou l'autre ! Effectivement, pourquoi est il écrit dans les 10 commandements : Tu honoreras ton père et ta mère ? Dans ce cas devrions nous faire passer le conjoint au second plan ? En réalité la Torah fait appel à l'intelligence et à l'humilité de l'homme . Ce passouk (passage) — « abandonner son père et sa mère » —a été interprété comme si l’homme devait se fondre totalement dans son couple, au point que tout ce qui vient de l’extérieur ressemble à une trahison . Dans le monde moderne, le romantisme a exacerbé cette idée : tout doit être fusionnel, collé, exclusif. C’est là que le déséquilibre commence . car lorsque tu comprends à l'envers, tu vis à l'envers et lorsque tu vis à l'envers... tu crées un monde ... à l'envers. La Torah, au contraire, cherche un équilibre constant entre amour conjugal, respect des parents et harmonie générale Voilà pourquoi Rachi explique précisément ce terme: « Laazov » — quitter, abandonner — Il ne s'agit pas de couper le lien affectif entre deux êtres liés par le sang et l'amour inconditionnel mais il vient préciser une limite bien définie par la Torah pour la relation conjugale. Il n'y aucune relation charnelle possible avec ses parents. Quitte tes parents et va vers une autre personne. Le respect des parents demeure, que l’on soit marié ou non. Mais si vous n'êtes pas en mesure de trouver un accord sans briser l'autre alors Dieu préfère s'effacer afin que la paix règne. La paix dans le foyer - shalom bait- n’est pas plus importante que le respect des parents. Elle est la condition pour que la Présence divine réside dans le couple. Un foyer en paix devient un lieu où Dieu peut demeurer. C'est à l'homme et à la femme d'user de leur sagesse dans les situations qu'ils vont rencontrer. Et cette construction est précieuse. Parce qu’elle fait partie de la mission confiée à l’être humain : révéler le Nom de Dieu dans ce monde, bâtir un monde fondé sur Ses principes, un monde où Il peut résider ici-bas. Ne jamais blesser, tout est une question d'équilibre . Il ne s’agit pas de dire à ses parents : "Je ne viens pas parce que mon mari ne veut pas" Ce n’est ni de la paix, ni de la vérité. Il s’agit de trouver la bonne formulation, le bon ton. Dire par exemple : " Je suis fatiguée aujourd’hui ", plutôt que de créer une opposition frontale. La femme possède une force immense : celle de transformer la réalité par sa douceur et sa justesse et c'est là que son aide est précieuse . Au fond, la vraie question n’est pas : Qui choisir mes parents ou mon conjoint ? La vraie question est : comment éviter que la tension n’existe ? Qu’est-ce que je dois mettre en place pour préserver la paix et la bonté autour de moi ? Un couple solide n’est pas celui qui n’a jamais de pression extérieure. C’est celui qui sait construire la paix avec intelligence. Trouver l'accord parfait comme sur un piano Sans renier. Sans blesser. Sans rompre. teatime by margalith
bottom of page




