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Blog: Education et conseils pour tous

INSPIRATION
TU VEUX QUE TON ENFANT CHANGE ?
mercredi 21 octobre 2026
Tu veux que ton enfant change ? Aucun parent n’aime voir son enfant désobéir, répondre mal ou manquer de politesse. Pourquoi ? Parce qu’on s’investit tellement dans son éducation, on y met tellement d’amour, de temps et d’énergie, qu’on espère naturellement voir les choses s’améliorer. Et quand on sent que quelque chose ne va pas, on est souvent prêt à essayer énormément de choses pour l’aider à changer. Je rencontre beaucoup de parents qui cherchent de vraies méthodes pour arranger le comportement de l'enfant alors ils essaient l'EFT, les fleurs de Bach, la kinésiologie , l'hypnose etc ... ils attendent des résultats quasi immédiats mettant involontairement sous pression : l'enfant, le thérapeute et.... eux même. On voudrait que notre enfant change en trois séances, alors qu’on répète parfois la même phrase depuis trois ans. Tu aimerais tellement voir ton enfant changer… Et si, pour l’aider à le faire, tu commençais par regarder ce que tu pourrais changer, toi ? 🪞 Parfois, on oublie de regarder quelque chose de tout simple. Quelque chose qui ne coûte rien, qui ne demande aucun rendez-vous, aucune méthode miracle. Juste un peu de courage et d’honnêteté envers soi-même. Et si, avant de demander à notre enfant de changer, on prenait le temps de s’observer ? La manière dont on lui parle. Les mots qu’on emploie quand on est énervé. La façon dont on répond aux autres. La manière dont on lui demande quelque chose. Et surtout, la façon dont on l’écoute lorsqu’il essaie de nous dire quelque chose. Parce que notre enfant nous regarde. Il nous écoute. Il nous observe, même quand on ne s’en rend pas compte. Et il reproduit ce qu’il voit vivre autour de lui, toutes ces scènes dont il est témoin. C’est toujours plus facile de demander à son enfant de garder son calme quand on est soi-même à deux doigts de convoquer une cellule de crise pour une paire de chaussures mal rangée. C'est vrai ! ce n’est pas toujours simple. Nous aussi, nous avons nos émotions, nos automatismes, nos blessures, nos mauvais jours. Et personne ne nous demande d’être des parents parfaits. Mais nous pouvons commencer quelque part: Avant de demander à ton enfant de parler plus doucement, essaie de regarder comment tu lui parles. Avant d’exiger de lui du respect, observe la façon dont tu lui réponds. Avant de lui demander de t’écouter, demande-toi si tu prends vraiment le temps de l’écouter. Mesure ton degré de patience Ce n’est pas une question de perfection ! C’est une question de cohérence. Pas pour se culpabiliser. Pas pour se juger. Mais parce que le changement que l’on attend désespérément chez notre enfant commence par un changement que l’on n’avait jamais pensé à entreprendre chez nous. Nos enfants n’ont pas besoin de parents parfaits. Ils ont besoin de parents qui acceptent, eux aussi, de se remettre en question et qui sont prêt à changer . Et puis, il y a aussi ce qu’on met dans son assiette, avec beaucoup d’amour certes mais qui n’est pas forcément reçu avec le même amour par le foie ! 😂 Les aliments riches en sucre, comme les glaces, les brioches, le chocolat, les sodas ou encore le pain blanc, vont entraîner des variations de la glycémie et avoir un impact sur le comportement entrainant une hyperexcitabilité . Petit rappel, chers parents : l’OMS recommande idéalement de limiter les sucres libres à moins de 5 % des apports énergétiques quotidiens, soit environ 17,5 g de sucre par jour pour un enfant!! Alors, quand on souhaite aider son enfant à être plus calme, on peut commencer par lui proposer des aliments plus nutritifs, adaptés à ses besoins. Seulement, qu’est-ce qui se passe ? On ne veut pas lui faire de peine. On veut lui faire plaisir. Donc, au lieu de lui donner un concombre et une amande, on va lui donner un Kinder🍫 avec un jus de fruits 🧃. Mais ce n’est pas rendre service à cet enfant, et ce n’est pas nous rendre service non plus. Prendre soin de son alimentation, c’est aussi prendre soin de lui. Et ça aussi, ça fait partie de l’éducation. En changeant votre attitude, vous allez changer beaucoup de choses autour de vous. Et si cette lecture n’était que le début ? Si tu t’es reconnu dans ces quelques lignes, rassure-toi : tu n’es pas un mauvais parent, tu es simplement un parent en chemin. ❤️ Et si tu as envie d’un petit coup de pouce pour retrouver ta sérénité, même quand ton petit garnement en culotte courte semble avoir décidé de tester toutes les limites de ta patience… Pousse la porte Boudoir des Infusions, installe-toi confortablement, et laisse-moi t'accompagner vers une nouvelle façon de voir la vie, tasse en main ... Teatime by Margalith

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JE SENS UNE DISTANCE AVEC MON BÉBÉ
dimanche 4 octobre 2026
je sens une distance avec mon bébé Quand la naissance laisse une distance Il arrive parfois que la naissance laisse une distance. Elle nourrit souvent la culpabilité. Or, la culpabilité est une mauvaise tasse de thé pour commencer sa journée 🎀 . Tu regardes ton bébé et tu te poses 1000 questions . Quel est donc ce lien dont tout le monde parle ? Alors, discrètement tu observes les autres mères. Tu cherches dans leurs gestes quelque chose qui pourrait te rassurer . Et si mon bébé ressentait cette distance ? Et s'il ne se sentait pas assez proche de moi ? Tu as peut être un peu de mal à le prendre dans tes bras. Alors la jalousie pointe doucement le bout de son nez pour te faire croire qu'une autre maman saurait peut être mieux faire que toi . Et si quelque chose s'était abimé dans ce tout premier lien ? Parfois, tu as été séparée de ton bébé à l’accouchement pour une raison ou pour une autre. Mais ce qui s’est passé ne définit pas le lien qui vous unit. Peut-être que ce premier moment n’a pas ressemblé à ce que tu avais imaginé. Peut-être que tu n’as pas pu le prendre dans tes bras, le regarder longtemps, sentir sa chaleur contre toi. Mais ton bébé n'a pas oublié ta chaleur ... Le lien n'a pas disparu . Il peut se retrouver. Se reconstruire. Doucement, à votre rythme. Le lien entre une mère et son enfant est quelque chose de profondément magique. il ne dure pas une heure ou deux mais toute une vie Alors si tu sens que quelque chose s’est perdu, ou que ce lien n’a pas pu se créer comme tu l’aurais voulu, ne reste pas prisonnière de ce qui s’est passé. Si quelque chose a été bousculé au moment de la naissance, je vais t’apprendre à recréer ce lien. Tout est possible. Quand le premier lien est bousculé Et pour comprendre ce qui a pu se passer, je vais simplement t’emmener avec moi au moment de la naissance 🍁. Suis moi ... Teatime by Margalith Parfois, au moment même où ton bébé arrive, les choses vont très vite. À l’hôpital, il y a des protocoles. Il faut vérifier, surveiller, intervenir . Et dans cette course, on n’a pas le temps de laisser la physiologie faire son chemin, de prendre le temps d’observer la maman, de l’écouter, de lui faire confiance. Ce n’est pas une volonté de mal faire. C’est simplement un système qui fonctionne ainsi. Un monde où l’on a oublié de croire en cette puissance immense qu’une femme porte en elle lorsqu’elle donne naissance. Et alors, petit à petit, les choses s’enchaînent. C'est ce qu'on appelle l'effet toboggan. Une cascade d’interventions. Un geste, puis un autre. Et peu à peu, la femme perd cette sensation d’être dans sa toute-puissance. Elle se retrouve à accepter des gestes qu’elle n’aurait peut-être pas choisis autrement, simplement parce que tout va vite, parce qu’il faut décider, parce qu’il y a cette peur autour de la naissance, cette peur dans laquelle l’hôpital fonctionne. La peur de prendre un risque. La peur de ne pas avoir vu. La peur qu’il se passe quelque chose. Parce que ce système est construit autour de cette "hyper vigilance". Et lorsque tout s’enchaîne ainsi, quelque chose se bouscule dans ce tout premier moment entre une mère et son bébé. Recréer la chaleur Alors, il y a une chose toute simple que tu peux faire : recréer la chaleur . Ton bébé a été longtemps dans ton ventre. Il a vécu pendant des mois dans ta chaleur, bercé par tes mouvements, entouré par ta présence. Cette chaleur de ce temple sacré ne peut pas s’oublier . Il a besoin de chaleur, d’être entouré, de ressentir ce doux cocon moelleux qui lui rappelle cet utérus où il a vécu pendant 9 mois. Bien sûr, il faut faire attention à ce qu’il ne soit pas trop chauffé. Mais il a besoin de cette douceur, de cette proximité, de cette sensation d’être enveloppé et en sécurité. Alors prends un vêtement doux à toi, que tu as porté pendant ta grossesse, et particulièrement pendant le dernier mois, et pose le près de ton bébé pour qu’il retrouve ton odeur. enveloppe le avec comme si tu le mettais dans un petit panier . Fais confiance à ce qui vit en toi Garde ton bébé près de ton coeur pour retrouver cette chaleur, cette proximité, cette présence, reviens vers lui 💜. Ton corps lui procure cette proximité dont il a besoin. Il entend ton cœur, il retrouve ton odeur, ta chaleur, le mouvement de ton corps. C'est ainsi que se libère l’ocytocine, (j'en parle ici ) cette hormone qui accompagne le lien, qui aide à se sentir rassuré, en sécurité, en connexion. La vie est magique laisse toi guider par le souffle et la douceur des secrets qu'elle te murmure. Tout est une question d'énergie. Tu es extraordinaire. Tout est vivant en toi. Tout cet amour que tu ressens, tu peux le donner. N’aie pas peur de l’exprimer. N’aie pas peur de l’aimer fort. Tu as tellement d’amour à lui donner. Il a besoin de toi. Et toi aussi, tu as besoin de lui 💜 Et si tu as envie d’aller un peu plus loin… De prendre le temps de comprendre ton bébé, de comprendre ce lien, et surtout de retrouver confiance en toi. Je t’ouvre les portes du Boudoir des Infusions. ✨ Un espace où je t’accompagne, pas à pas, avec douceur, écoute et transmission. Teatime by Margalith

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MON ENFANT EST TROP NERVEUX
mardi 1 septembre 2026
Mon enfant est trop nerveux Face à un enfant nerveux ou en proie à la colère , vous pouvez être complètement désemparée. D’abord parce que, soyons honnêtes, ce n’est pas très agréable, bien sûr… et puis, surtout, parce qu’un enfant parfait, c’est toujours mieux ! Enfin… c’est ce qu’on s’était imaginé avant de devenir parent et qu'on devienne aussi nerveux 🤫. Mon enfant se met en colère : existe-t-il une solution ? Si vous attendez de ma part un remède magique, vous êtes tombées à la mauvaise adresse ! Je n’ai pas encore trouvé le bouton magique qui pourrait nous faire passer d’un pic de colère au calme plat. Et pourtant, croyez-moi, si je le trouve, je vous préviens immédiatement. Je pense même que je vais le garder pour moi quelques jours avant de le commercialiser 😉 En revanche, on va plutôt chercher à donner à son enfant les clés pour qu’il puisse apprivoiser sa colère et apprendre à vivre avec. Pourquoi mon enfant devient-il si nerveux ? Vous le savez sans doute, le souci avec la colère, c’est qu’elle rime souvent avec ego. Pourquoi ? Parce que la personne sous l’emprise de la colère perd complètement la notion de Dieu. Elle entre dans une volonté de contrôle absolu de la vie, presque diabolique. Elle devient, en quelque sorte, un mini-dieu. Tout doit se passer comme elle l’a décidé. Elle sait ce qui devait arriver, comment cela devait arriver et, surtout, comment les autres auraient dû se comporter. Elle ne laisse plus aucune énergie circuler, parce qu’elle pense, quelque part, qu’elle est le créateur de ce qui se passe. Si son pot s’est cassé, elle n’accepte pas que la chose devait peut-être simplement se produire. Si elle a raté son train, elle se met dans une colère folle. Mais si elle savait qu’en ratant ce train, elle venait peut-être d’échapper à un terrible accident, elle ne réagirait peut-être pas du tout de la même manière 🤔. Et c’est bien là le problème : Nous voyons un événement et nous décidons immédiatement qu’il est mauvais, qu’il n’aurait pas dû arriver et que, décidément, le monde entier aurait pu faire un petit effort pour respecter notre programme. Alors qu’en réalité, nous ne savons pas. Nous ne savons pas ce qui vient après. Nous ne savons pas ce que cet événement va provoquer. Nous ne savons pas ce que Dieu sait . Et c’est précisément là que la colère rencontre l’ego : lorsque je refuse ce qui est en train de se passer parce que je considère que je sais mieux que Dieu ce qui aurait dû se passer. Nos enfants apprennent aussi en nous regardant Afin d’éviter à mon enfant de vivre sous l’emprise de la colère, au lieu de lui apprendre immédiatement à la gérer, je vais dans un premier temps lui servir d’exemple. Enfin… je vais essayer 😉 Parce que généralement, je n’ai pas eu cet enfant pour rien 🙃. Il est souvent là pour appuyer exactement là où ça fait mal et me rappeler que, moi aussi, j’ai encore quelques petits progrès à faire. Et c’est là que ça devient légèrement embarrassant. Parce que je peux expliquer à mon enfant qu’il faut accepter ce qu’on ne peut pas contrôler, ne pas exploser pour un petit événement… Mais si, deux minutes avant, je me suis moi même emportée parce que quelqu’un a pris ma place de parking !! disons que ... mon enseignement manque un peu de cohérence. Quand le négatif prend toute la place Notre cerveau a cette fâcheuse tendance à s’accrocher au négatif comme de la colle, comme de la glue. Si vous ne trouvez pas vos clés, vous allez devenir nerveuse, alors que toutes les autres fois, vous les avez trouvées. Mais votre cerveau, lui, va se focaliser sur cette seule fois où vous ne les trouvez pas. Et à partir de là, les pensées négatives s’enchaînent en cascade : " Je suis en retard, je suis énervée, rien ne va, pourquoi est-ce que ça m’arrive toujours à moi ? " Et voilà comment, à partir d’une paire de clés introuvable, on se retrouve à remettre en question toute son existence ! Et ça, nos enfants en sont les spectateurs. Ils nous regardent, ils nous observent et ils s’en imprègnent. Pour eux, ça devient une logique naturelle : un petit événement négatif arrive, et tout de suite, le cerveau s’y accroche et entraîne tout le reste avec lui. La clé pour aider son enfant à gérer sa colère Ce que je peux alors transmettre à mon enfant, ce n’est pas de ne jamais être en colère. C’est de lui montrer qu’on peut être en colère sans laisser la colère prendre le pouvoir. Qu’on peut accepter de ne pas tout comprendre. Qu’on peut accepter de ne pas tout contrôler. Et surtout, qu’on peut garder à l’esprit qu’il y a quelqu’un qui voit beaucoup plus loin que nous. Parce qu’au fond, apprendre à maîtriser sa colère, c’est peut-être aussi apprendre à remettre son ego à sa juste place… Et à laisser un peu plus de place à Dieu. J'espère que ces mots vous ont fait du bien. Si vous avez envie d'aller plus loin, je vous invite à me rejoindre dans mon Boudoir des infusions — un espace que j'ai créé rien que pour vous, où l'on prend le temps de ralentir, d'échanger, et de voir les choses autrement. Teatime by Margalith
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