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Blog de Maman: Education et conseils pour tous

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INSPIRATION

A UN MOIS ! IL A DES COLIQUES

samedi 6 décembre 2025

il a des coliques Votre petit bébé d’un mois ne cesse de pleurer ! pas un instant de répit . Il se réveille aussi la nuit en hurlant. Le pédiatre : « Mr Bien intentionné » – oui, appelons-le comme ça – vous voit épuisée, dépitée… et hop: 👉 prescription d'un nouveau lait , en avant pour le changement ! Il n’a pas de reflux gastrique ! Au moins une bonne nouvelle 😉 Vous lui changez le lait. Mais rien n’y fait ! Et là, surprise avec le nouveau lait :💥 DIARRHEE Mais alors… que se passe-t-il ? Je vois souvent des mamans perdues face à un bébé d’un mois qui pleure sans cesse. Et ces situations sont, en réalité, bien plus courantes avec le lait infantile qu’avec le lait maternel. Vous retournez alors chez le pédiatre ! Mais le pédiatre, aussi compétent soit-il, ne vit pas avec vous . Et surtout… il n’a pas appris la physiologie d’un bébé au quotidien . Il va donc oublier de vous dire plusieurs choses importantes . Pourquoi ? Parce que quand vous arrivez chez le médecin, vous venez pour un problème médical . Or là, dans ce cas précis … il faut d'abord comprendre la physiologie d’un bébé . Un bébé a besoin de : bras– chaleur– tranquillité– manger– être changé 👉 C’est tout. Les 3 premier mois, c’est littéralement tout ce dont il a besoin. Mais alors… Pourquoi est-ce qu’il se tord ? Pourquoi ces cris qui transpercent le cœur ? Je vais vous partager une leçon de vie que mon père, lui même médecin, m'a appris et qui m'a guidé lorsque mes enfants étaient petits et je n'ai jamais eu d'enfants qui souffraient de coliques. En réalité il y a souvent une confusion énorme  entre – un bébé qui se tord de mal de ventre ,– et un bébé qui se tord parce qu’il a faim ! Et oui… parfois c’est très impressionnant. Oui, on peut se tordre, hurler, contracter tout son petit corps simplement parce qu’on a faim . Et parfois…✨ 30 ml peuvent faire toute la différence. Voici ce qu'il est important de savoir et qui va vous sauver la vie 💝. 👉 Pendant les 6 premiers mois, le système digestif du bébé est encore en construction . Cela peut alors gêner la digestion. Et non… ce n’est pas une maladie : 👉 C’est normal. 👉 Un bébé pleure pour s’exprimer. Parce qu’il ne peut pas encore dire : « Maman, j’ai faim » ou« J’ai besoin de toi ». Hélas ! on l’oublie trop souvent. Prenez votre bébé dans les bras. Dites-lui que vous êtes là. Qu’il n’a pas besoin de s’inquiéter. Qu’il n’est pas malade. Que tout va bien . Parlez lui ! il vous entend et s'attache à vous . 👉 Faites rôter votre bébé pendant  le biberon. Pourquoi ? Parce qu’avaler tout d’un coup peut faire très mal au ventre . Même s’il pleure quand vous vous arrêtez –ne l’arrêtez pas toutes les cinq minutes, mais au milieu du biberon - faites une pause de quelques secondes, une minute, le temps qu’il rote…et ensuite, il reprend son repas. Soyons honnêtes une seconde🤔 : vous ne mangez jamais une assiette entière sans respirer Alors pourquoi votre bébé, avec un estomac minuscule, devrait-il le faire ? 👉 Votre bébé a besoin de bras. Les bras consolent. Les bras rassurent. Les bras aident à digérer et empêche les coliques . Il n'aime pas être posé et c’est normal. 👉 La nuit Quand votre bébé pleure, rappelez-vous une chose essentielle :🚨 il n’a aucun autre moyen de vous appeler. Si jamais vous trouvez un bébé de 1 mois qui vous appelle en disant : « Maman j'ai besoin de toi » à 1h du matin : montrez-le-moi tout de suite svp ! je veux le voir. Ses pleurs sont son système d’appel . Et oui, les pleurs sont normaux. Quand on pleure, on bouge les jambes, on agite les bras. Et parfois, quand on a très faim , on peut hurler et se tordre de douleurs . Alors… donnez-lui à manger. 👉 Combien de fois ? En allaitement, il n’y a pas de “combien de fois”. C’est à la demande. Avec le biberon, on s’est créé des règles parfois un peu trop ... rigides . Bien sûr, il ne faut pas surcharger l’estomac. C’est pour ça que les laboratoires ont inscrit des quantités précises en fonction du liquide et approximativement de l'âge. Mais attention…⁉️ Ce n’est pas une loi gravée dans le marbre. Et c’est là que vous devenez magique . Parce que votre bébé vous parle. Il vous dit s’il a faim. Écoutez-le. 👉 Écoutez votre bébé. Débarrassez-vous de tout ce qu’on vous a dit, même si c'est votre médecin. N’ayez pas peur. Pour savoir si votre bébé a faim, c’est très simple : posez votre main sur sa joue. S’il tourne sa tête… et qu'il cherche votre doigt c'est qu'il a faim. Et là… vous avez votre réponse !! C'est ça la physiologie d'un bébé et ça ne s'apprend pas sur les bancs de l'université , ça se transmet de femme en femme ! Ce n'est pas pour rien que Yoheved et sa fille Myriam étaient les deux sages femmes au temps de l'exil en Egypte . Take a seat, and enjoy a moment of calm Teatime by Margalith

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ET SI J'ETAIS MÈRE PORTEUSE

mardi 2 décembre 2025

Mère porteuse 🇫🇷 Version française Aujourd’hui, j’aimerais partager une réflexion simple de ce que cette époque met devant nous. Quand j’entends une femme dire : « Et si j’étais mère porteuse ? » 🤰🏻 Il y a quelque chose de profondément touchant. Une bonté sincère. Un désir d’aider . Cette capacité féminine, presque instinctive, à se donner — pour son mari, pour ses enfants, pour la vie 💝 Et pourtant… très vite, une question s’impose à moi. Est ce que moi en tant que femme , en tant que maman, je serais capable de mettre au monde un enfant… et de le donner ? Pas dans l’idée. Pas dans un discours. Humainement , face à un miroir qui s'appellerait Vérité ? 🪞 Et là, quelque chose ne colle pas. Alors je me demande : ➡️ comment la Torah pense la femme, la vie et la logique du monde Une femme n’est pas créée pour ce type de don. Ce n’est pas un jugement. Ce n’est pas une critique. Ce n’est pas un manque de bonté. C’est une question de nature. Un homme, dans une logique de grand 'hessed' (bonté) pourrait peut-être conceptualiser un tel don ... Mais une femme… qui elle représente la guevoura ( la rigueur ) Non ❗️ Pas parce qu’elle serait moins forte. Mais parce qu’elle est autrement forte . La femme est une force en mouvement.Une force agissante. Mais une force guidée par la justesse, par la cohérence, par le sens. La gvoura féminine n’est pas dans l’auto-effacement total. Elle n’est pas dans le sacrifice qui détruit. Elle est dans l’action qui construit, qui relie, qui inscrit la vie dans un cadre juste ❣️ La Torah n’est pas une histoire. Elle est un enseignement de conduite dans le monde . Lorsque Yaakov épouse Rahel et Léah, une chose est claire pour elles : Yaakov sera le père du peuple juif. De lui naîtront les douze tribus. Mais il y a un « petit » Hic... Rahel et Léah sont stériles. Alors, comment fait-on ? Très simple. Chacune amène sa servante : Bilha +Zilpa . Cela fera quatre épouses. Et avec quatre épouses, la naissance des douze enfants devient possible. On pourrait, avec notre langage d’aujourd’hui, les appeler des “ mères porteuses ”. Mais ce serait une erreur ! Parce que la logique toranique est d’une précision extraordinaire. Ces femmes ont un rôle , une mission , une place . Elles seront toutes les épouses de Yaakov. Elles font partie intégrante de la famille. Elles ne sont ni des objets, ni des solutions techniques, ni des femmes de second plan. Elles ne sont jamais utilisées, puis mises de côté. La Torah ne fonctionne pas ainsi. Au lieu d’oser dire clairement que la Torah autorise la polygamie on préfère entrer dans des montages où la femme devient un moyen. On lui fait croire que ce qu’elle fait est un acte de bonté absolue, un don magnifique, qu’elle “sauvera” un couple en prêtant son ventre. Rabbenou Guershom a interdit la polygamie pour les Ashkénazes pendant environ 500 ans, parce que dans l’Europe chrétienne dans laquelle nous vivions, cela posait des dangers immenses. C’était une décision historique , nécessaire , contextuelle . D’ailleurs, dans d’autres régions du monde, notamment en Afrique, cela ne s’est pas arrêté. Mais cette interdiction n’est pas une vérité absolue de la Torah. Elle est une réponse à un exil. Soyons honnête , Si ce geste était totalement gratuit — sans argent, sans compensation — combien de femmes lèveraient réellement la main ? 🙋‍♀️ Très peu ... Presque aucune. À partir du moment où il y a une transaction financière 🤑, La vérité se brouille. La logique s’inverse. La Torah ne peut pas être gouvernée par l’argent. Jamais. Mes chers amis, un enfant n’est pas le résultat d’un montage, d’un contrat ou d’un arrangement. Un enfant, c’est une association sacrée : un père, une mère, et Dieu. Un couple, c’est un couple. Ce n’est pas deux personnes qui s’associent un instant pour créer une vie et se séparer ensuite. Ce n’est pas une femme qui porte, puis disparaît. Ça, ce n’est pas la vérité de la Torah . Qu’est-ce qui, dans notre monde, a rendu pensable quelque chose qui, naturellement, ne l’est pas ? Ce n’est pas une aberration du monde. C’est une déviation . Une déviation nourrie par l’argent, par la médicalisation à outrance, par l’idée que tout peut être organisé, transféré, redistribué — même ce qui touche à la vie. A un moment, il faut avoir le courage de dire stop. De réfléchir vraiment à ce que nous faisons, à ce que nous changeons, à ce que nous transmettons. Revenir à la Torah, c’est revenir à une logique profonde. À des valeurs où la femme n’est ni un outil, ni une solution technique, ni une fonction temporaire. C’est comprendre que la maternité, la vie et le lien mère-enfant ne sont pas interchangeables. Tout le reste est humain. Parfois bien intentionné. Mais profondément éloigné de la vérité première . Alors, la question « et si j’étais mère porteuse ? » est touchante, sincère, noble dans l’intention. Mais selon la Torah, elle n’existe pas , elle n’a pas de place, et elle n’est pas la façon dont la vie et le rôle de la femme ont été conçus. L’intention peut paraître belle. Mais la Torah ne s’arrête pas à l’intention. Elle regarde la structure, la finalité, la vérité. Et parfois, aimer la Torah, c’est accepter de dire non. Même seule. Même quand ça ne plaît pas ⭐️ 🇬🇧 English Version When I hear a woman say: "What if I became a surrogate mother?" There is something deeply touching about it. A sincere kindness. A desire to help. This feminine capacity, almost instinctive, to give oneself—for her husband, for her children, for life. And yet... very quickly, a question imposes itself on me. Could I, as a woman, as a mother, be capable of bringing a child into the world... and giving it away? Not as an idea. Not in a speech. But humanly, facing a mirror called Truth? And there, something doesn't fit. So I ask myself: 👉 How does the Torah view women, life, and the logic of the world ? A woman is not created for this type of giving. This is not a judgment. It is not a criticism. It is not a lack of kindness. It is a question of nature. A man, in a logic of 'Chessed' (Kindness), could perhaps conceptualize such a gift... But a woman... who represents 'Gevurah' (Strength and Boundary)... No. Not because she is less strong. But because she is strong in a different way. Woman is a force in motion. An acting force. But a force guided by correctness, by coherence, by meaning. Feminine Gevurah is not total self-erasure. It is not a sacrifice that destroys. It is an action that builds, that connects, that inscribes life within a just framework. The Torah is not a storybook. It is a teaching of conduct in the world . When Yaakov marries Rachel and Leah, one thing is clear to them: Yaakov will be the father of the Jewish people. From him, the twelve tribes will be born. But there is a "small" issue... Rachel and Leah are barren. So, what do we do? Very simple. Each brings her maidservant: Bilhah and Zilpah. That makes four wives. And with four wives, the birth of the twelve children becomes possible. We could, with today's language, call them " surrogate mothers ". But that would be a mistake! Because Torah logic is extraordinarily precise. These women have a role, a mission, a place . They will all be Yaakov's wives. They are an integral part of the family. They are neither objects, nor technical solutions, nor second-class women. They are never used and then cast aside. The Torah does not work that way. Instead of daring to say clearly that the Torah authorizes polygamy, we prefer to enter into arrangements where the woman becomes a means to an end. We make her believe that what she is doing is an act of absolute kindness, a magnificent gift, that she will "save" a couple by lending her womb. Rabbeinu Gershom forbade polygamy for Ashkenazim for about 500 years, because in the Christian Europe where we lived, it posed immense dangers. It was a historical, necessary, contextual decision. Moreover, in other parts of the world, specifically in Africa, it did not stop. But this prohibition is not an absolute truth of the Torah. It is a response to an exile. Let’s be honest. If this gesture were totally free—without money, without compensation— how many women would really raise their hand? Very few... Almost none . From the moment there is a financial transaction, Truth becomes blurred. Logic is inverted. The Torah cannot be governed by money. Never . My dear friends, a child is not the result of a setup, a contract, or an arrangement. A child is a sacred partnership: a father, a mother, and God . A couple is a couple. It is not two people associating for an instant to create a life and then separate. It is not a woman who carries, then disappears. That is not the truth of the Torah . What, in our world, has made thinkable something that, naturally, is not? It is not an aberration of the world. It is a deviation. A deviation fed by money, by excessive medicalization, by the idea that everything can be organized, transferred, redistributed—even that which touches life. At some point, we must have the courage to say stop. To really reflect on what we are doing, on what we are changing, on what we are transmitting. To return to the Torah is to return to a deep logic. To values where the woman is neither a tool, nor a technical solution, nor a temporary function. It is understanding that motherhood, life, and the mother-child bond are not interchangeable. Everything else is human. Sometimes well-intentioned. But deeply far removed from the primal truth. So, the question " what if I became a surrogate mother? " is touching, sincere, noble in intention. But according to the Torah, it does not exist, it has no place, and it is not the way life and the role of woman were conceived. The intention may seem beautiful. But the Torah does not stop at intention. It looks at the structure, the finality, the truth. And sometimes, loving the Torah means accepting to say No. Even alone. Even when it is not popular. Teatime By Margalith

INSPIRATION

MAMAN J'AI PEUR QUE TU MEURS

dimanche 30 novembre 2025

maman ! j'ai peur que tu meurs « Maman, j’ai peur que tu meurs.  » C’est une phrase qui fait froid dans le dos. Et lorsqu’un parent parvient à l’entendre, ou même à la répéter, cela demande beaucoup de courage. Et si cet enfant vous la dit, du haut de ses 6 ans, vous n’êtes pas plus rassuré que si vous étiez sur le Titanic, au moment précis où l’on comprend que quelque chose bascule. Question n°1  : Est-ce que mon enfant sait de quoi il parle ? Question n°2  : Est-ce que mon enfant est trop sensible ? Question n°3  : Est-ce que mon enfant est en lien avec l’au-delà ? Ces questions, apparemment naïves, résonnent très mal à nos oreilles. Pourquoi ❓ Parce que nous sommes démunis face à la peur de notre enfant❓ Non ❗️ Parce que l’adulte qui se trouve en face de lui a, lui aussi, peur de la mort. Ainsi, ce qui inquiète réellement l’enfant, ce n’est pas la mort en soi, mais notre propre réaction face à la mort. Alors que nous sommes censés le guider, nous venons au contraire d’augmenter son stress. Voilà pourquoi le psychologue ou le pédopsychiatre (tous deux humains), n'a peut être pas réussi à aider votre enfant — car c'est un sujet qui peut le toucher surtout s'il vient de perdre un être cher et que vous n'êtes pas au courant ... La mort tétanise. La mort pétrifie. Et savez-vous pourquoi ? Tout simplement parce que votre âme est en train de vous transmettre un message que vous refusez d’entendre : nous ne sommes pas censés mourir. Bien sûr, vous allez penser que j'ai forcé sur l'alcool. Et pourtant… même la science commence à s’approcher de cette idée. ⭐️ https://www.google.com/search?q=immortalité+cellulaire+recherche+scientifique ⭐️ https://www.scientificamerican.com/article/humans-could-live-up-to-150-years-new-research-suggests/?utm_source=chatgpt.com Nous avançons vers la vie éternelle ! N'est ce pas merveilleux ? La mort est un “virus” introduit chez l’homme au moment de la faute d’Adam et Ève. Oui, cela est connu, d’une manière ou d’une autre, même par ceux qui ne se réfèrent pas à la Torah. Il ne resterait donc qu’à trouver le traitement. Et, entre nous, j'ai toujours trouvé que 100 ans… c’est bien trop court 😉. Revenons maintenant à votre enfant . Lui, il descend du ciel depuis moins longtemps que vous — sa proximité avec le divin est plus récente que la vôtre. Vous me suivez ? Ou bien ressentez-vous un malaise ? Son inconscient le sait. Profondément. Il vient donc vous questionner pour être rassuré , pour recevoir une explication juste sur la mort. Mais à cet instant précis, il perçoit un adulte censé représenter quelque chose de solide, de rassurant, presque du divin… et il le voit vaciller . Résultat : non seulement l’enfant repart avec sa peur intacte, mais son cortisol explose 🚨 Voici ce qu’il aurait voulu entendre ? « Viens, mon enfant. On va en parler calmement. Tu as peur ? Moi aussi, parfois. Mais je vais te dire quelque chose d’important : en vérité, nous ne sommes pas censés mourir. Je ne le savais pas non plus… jusqu’au jour où on me l’a expliqué 🙃 » Et voilà — si, pour vous , ce sujet vous plonge dans la panique ou que vous préfèrez ne pas en parler seule, je vous invite à réserver une séance. Je me ferai un plaisir de vous accompagner. Teatime By M
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