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Blog de Maman: Education et conseils pour tous

INSPIRATION
AU SECOURS MON ENFANT DIT DES MENSONGES
samedi 30 mai 2026
mon enfant et les mensonges Beaucoup de parents sont persuadés que leur enfant ment. Et quand je dis “enfant”, je parle d’un enfant de moins de 12 ou 13 ans. Cela me chagrine profondément. Pas vous ? 🙁 Parce qu’à force d’entendre des critiques, l’enfant finit par se rapprocher de l’étiquette qu’on lui a gentiment collée sur la tête et on attire ce qu'on ne veut pas comme un aimant. Un enfant n’habite pas le monde comme nous. Son regard est encore vivant. Encore subtil. Encore traversé par cette sensibilité que beaucoup d’adultes ont oubliée. Et c’est précisément pour cela que certains adultes abusent parfois de cette naïveté et de cette pureté. Parce qu’un enfant croit. Parce qu’un enfant ressent. Parce qu’un enfant ne fonctionne pas encore avec les codes froids du monde adulte. Là où l’adulte parle de mensonge, l’enfant, lui, vit souvent dans la fantaisie. Et cela est très différent. L’imaginaire d’un enfant est immense. Il mélange souvent le visible et l’invisible, le rêve et la réalité, l’émotion et les faits. Ce n’est pas manipuler. C’est être enfant. les “mensonges” sont une forme de fantaisie liée à son monde intérieur et à sa manière unique de percevoir la réalité. Un enfant possède une voix, un monde intérieur, une vérité émotionnelle qu’il faut écouter. Et nous adultes souvent trop intelligents spécialistes des procès d'intention on reste persuadés qu'il s'agit de mensonges avec pour objectif : redresser l'enfant ! Pour mettre fin à ce que vous appelez "mensonges" je vous propose une chose toute simple : Mettre fin à votre égo .... Surtout si vous êtes persuadés que votre enfant ment réellement… car il faut avoir le courage de regarder plus loin que le mensonge lui-même.... Un enfant ment souvent par peur. Et … cela demande beaucoup d’humilité. Parce qu’il ne s’agit plus de demander : “Est-ce MOI qui lui faire peur ?” Mais plutôt :“Est-ce que LUI ressent de la peur ?” Vous comprenez la différence ? Parce qu’un parent peut être convaincu d’agir pour le bien de son enfant… tout en provoquant chez lui une peur profonde. Par le ton. Par la pression. Par les réactions. Par le regard. Par certaines attentes trop lourdes. Et quelques fois ceux ne sont même pas les parents qui lui font peur mais une chose ou personne extérieure certes. C’est cette vérité silencieuse que beaucoup de familles n’osent pas regarder en face. Alors l’objectif n’est pas de coincer l’enfant dans des péjoratifs . Ni de le faire avouer un mensonge dont il n'a pas conscience . Mais de construire la confiance. Laissez de l'espace où il pourra parler sans trembler. Sans craindre l’humiliation. Sans craindre de perdre l’amour de ses parents. Parce qu’un enfant qui se sent en sécurité n’a presque jamais besoin de mentir. Et parfois, derrière ce que l’adulte appelle “mensonges”, se cache simplement un cœur d’enfant qui essaie de se protéger. Il traverse simplement le monde de la fantaisie propre à l’enfance, qu’il quittera naturellement en grandissant, si l’adulte garde un regard détaché et bienveillant. Teatime by Margalith

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CES FEMMES QUI REFUSENT D'ETRE GRAND MÈRE
lundi 18 mai 2026
ce refus d'être grand mère Il y a des femmes qui refusent d’être grand-mère. Pas parce qu’elles n’aiment pas leurs petits-enfants. Pas parce qu’elles rejettent leur famille. Mais parce que ce rôle ne les habite pas. On te le reproche sans doute, on te juge, on te culpabilise peut-être. Tu ressens une sensation étrange pendant que tous s’émerveillent de ce nouveau rôle de grand-mère. Tu restes calme, détachée, comme si cette place ne te parlait pas tellement. Et pourtant, on a besoin de ton aide. On voudrait que tu t’occupes des petits-enfants, que tu sois cette présence douce qui permet, qui apaise, avec plus de calme. Un genre de maman douceur assez disponible. Et pourtant, ça ne te parle pas. Non, ce n’est pas que tu ne les aimes pas, c’est juste que tu ne te sens pas à ta place. Comme si le monde n’avait pas compris, comme s’il y avait quelque chose d’inexplicable dans ce décalage. Il est plus facile de juger que d’essayer de comprendre. Il est plus facile de condamner que d’accepter. Je ne sais pas pourquoi, pour la plupart des gens, c’est tellement plus simple. A croire que les actes de bonté sont difficiles à exécuter . Et puis bien sûr, à ton âge, de toute façon, tu n’as plus grand-chose à attendre, si ce n’est t’occuper des autres. Ce qui est quand même, il faut l’avouer, présenté comme un joli rôle de la vie. Une consolation absurde sur la fin de la maternité. Ce que tu ressens n’est pas une erreur. Ce n’est pas un défaut. Ce n’est pas quelque chose à corriger. C’est quelque chose qui est là, et qui ne rentre pas dans les cadres qu’on t’impose. Et ce décalage n’est pas une absence de rôle. C’est peut-être une autre manière d’être au monde, une autre manière d’habiter la vie, sans se laisser enfermer dans une image figée. Parce que ce que le monde appelle un rôle, toi tu le ressens parfois comme quelque chose de trop étroit, trop défini, trop fermé. Et quelque chose en toi refuse doucement de se réduire. Cette résistance silencieuse n’est pas une opposition. Ce n’est pas une lutte. C’est une fidélité à quelque chose de plus profond en toi, même si tu ne sais pas encore le nommer. Alors je me suis penchée sur le sujet, et j’ai compris un élément clé qu’on ne nous avait peut-être pas livré en entier... La Torah livre un secret assez impressionnant à contre courant de notre société. Une femme est considérée âgée lorsque deux critères sont réunis. Le premier c’est lorsqu’elle n’a plus ses règles pendant trois mois même si la science compte un an d'aménorhée pour déclarer une ménopause. Et le deuxième critère, c’est lorsqu’elle accepte qu’on la désigne comme telle ( grand mère , mamie ou autre ...) sans avoir honte et qu’elle accepte ce statut. En d'autres termes qu'elle le vit bien . Et si elle n’accepte pas ce statut ? 🤔 On ne la condamne pas, on ne la juge pas. On lui dit : " Tu as raison " car son ressenti est un indice . Parce qu’en elle, on reconnaît la force de dire : " J'existe . " Si tu ressens cela, c’est parce qu’en toi brille encore la possibilité de créer, la possibilité d’œuvrer, de faire naître du nouveau. Une maternité, pourquoi pas. Ce n’est pas exclu. Oui, je sais, la science a ses limites , mais pour la Torah rien est impossible. Et cette vie qui frémit en elle, ne peut pas se laisser enfermer dans ce rôle figé de grand-mère car c'est incompatible Donc oui, ses enfants auront des enfants, et elle sera contente pour eux, et fière. Mais ce rôle que la société lui demande de tenir, elle ne peut pas le réduire à ce qu'on exige d'elle et faire le deuil de la maternité n'est pas compatible avec ce genre de femme. Parce que le monde appelle à son désir de création : pas pour veiller sur les petits-enfants, mais pour continuer à mettre au monde — des idées, des créations, des soins, des enfants ou autre chose encore. exactement comme Sarah iménou qui put donner naissance à 90 ans . Car c’est cette énergie vivante en elle, qui continue de trembler et de circuler, qui crée ce mouvement de jeunesse intérieure . Et cette vie, qu’on essaye parfois d’éteindre dans le regard social continue d’exister dans une lecture vivante de la Torah : une confiance dans le ressenti, dans la vérité intérieure, et dans le courant même de la vie 💜. teatime by margalith

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LES MAINS DE BÉBÉ NE SONT PAS UN DÉTAIL
mardi 28 avril 2026
Les mains de bébé ne sont pas un détail Pourquoi, dès les premiers instants de la vie, cherche-t-on à enlever à l’être humain sa liberté ? Pourquoi couvrir les mains du nourrisson ? Pourquoi les enfermer sous ses manches ? Pourquoi ne pas s’arrêter un instant pour réfléchir avant de faire ? On a pris l’habitude de voir… et de reproduire. On voit une maman faire, puis une autre, puis une vidéo, puis mille…Et sans même s’en rendre compte, on fait pareil. Mais voir n’est pas comprendre. Et faire comme tout le monde n’a jamais été une preuve de justesse. Alors revenons à quelque chose de simple. Pourquoi un bébé met-il ses mains à la bouche ? Pourquoi ce geste revient-il, encore et encore, dès les premiers jours ? Ce n’est pas un hasard. C’est un besoin. Un besoin profond. Un besoin vital. Ses mains sont là pour lui permettre de se découvrir, de se calmer, de se construire. C’est par elles qu’il entre en contact avec lui-même… et avec le monde. Un bébé a besoin de ses mains pour téter, pour chercher, pour sentir ses lèvres, pour comprendre son corps. Avant même de naître, il utilisait déjà ses mains. Dans le ventre de sa maman, il bougeait, il touchait, il explorait à sa manière. Cette liberté-là, elle ne commence pas après la naissance… elle existe déjà. Chaque mouvement de ses mains envoie un message à son cerveau. Chaque contact, chaque geste, vient créer des connexions neuronales . C’est comme si, petit à petit, son cerveau s’allumait, se reliait, se construisait. Alors, à quoi servent ces connexions neuronales ? Ces connexions neuronales sont comme des petits chemins qui se créent dans son cerveau. Plus il bouge, plus il touche, plus ces chemins se construisent…et plus il devient capable de ressentir, de comprendre et d’agir avec justesse. Ce n’est pas visible… mais c’est immense. Ce premier geste — porter sa main à la bouche — n’est pas optionnel. Il n’est pas “en plus”. Il est obligatoire. Il est vital. Parce qu’à cet instant précis, le bébé n’a pas encore les mots, ni la maîtrise de son corps comme nous. Son seul moyen de comprendre, de se rassurer, de se réguler… c’est le contact. Mettre sa main à la bouche, c’est sentir l'existence. C’est calmer une tension. C’est créer un lien entre ce qu’il ressent à l’intérieur et ce qu’il touche à l’extérieur. On ne peut pas imaginer un bébé qui ne peut pas utiliser ses membres. C’est par eux qu’il vit ses premiers repères. Au départ, l’être humain arrive au monde dans une posture proche du quadrupède. Il bouge ses bras, ses jambes, sans coordination parfaite… et c’est normal. C’est même indispensable. Parce que c’est à partir de cette base que tout va se construire. Avant de se redresser, avant de devenir bipède, il doit passer par cette phase où tout le corps est engagé, où les membres participent pleinement à son développement. Ce chemin-là n’est pas un détail. Il est fondamental. Comprendre cela, c’est comprendre que le développement d’un enfant n’est pas seulement physique…il est aussi profondément psychologique. Alors oui, nous les mamans on pense aux ongles. On se dit : “Il va se griffer.” Mais Combien de fois cela arrive-t-il réellement ? Et surtout… est-ce que la nature a oublié quelque chose ? Les ongles d’un nourrisson sont mous. Fragiles. Ils se cassent presque seuls. Et cela aussi a un sens. La nature est d’une précision extraordinaire. Elle ne laisse pas un nouveau-né sans protection. Elle prévoit, elle ajuste, elle accompagne. Alors avant de couvrir ses mains... peut-être qu’il faudrait simplement observer, regarder. comprendre. Et se demander : est-ce que je protège vraiment mon enfant…ou est-ce que, sans le vouloir, je viens limiter quelque chose d’essentiel ? Il ne s’agit pas de juger. Il s’agit de se réveiller. Parce qu’un geste qui paraît anodin…peut toucher à quelque chose de profondément vivant. Et une maman qui réfléchit… c’est une maman qui redonne à son enfant ce qu’il a de plus précieux dès le départ et qui va l'accompagner toute sa vie : La liberté. teatime by margalith
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