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Blog de Maman: Education et conseils pour tous

INSPIRATION
LES HOMMES ET LE MENAGE DE PESSAH
mercredi 1 avril 2026
Le ménage de Pessah Chers Lecteurs ! 🌷 A présent que l'on se connait bien je voudrais aborder avec vous un sujet passionnant et disons le avec délicatesse... légèrement explosif !👊 Le fameux ménage de Pessah . Entre les courses, les enfants à gérer, les plats à préparer — épaule d'agneau, terrine de légumes, saumon en croute, boulettes de Matsa (chacun et ses coutumes), Le Hamets à traquer , Les invités à prévoir pour le grand soir ... Au milieu de tout cela sans jamais vaciller ... la FEMME ! au bord de l'effondrement.... Elle tient tout ! à l'extérieur et à l'intérieur , le visible et l'invisible , la pression et la sous pression .... et pendant ce temps Monsieur ... cherche du temps ! ⏰ Et moi, ça m'insupporte de voir cette injustice flottait dans l'air ! et parfois s'installer tranquillement dans ma maison !! Alors la tension monte, l'air de dire "mais qui t'a demandé d'épuiser ton corps de cette manière ma douce ? " Les nerfs à vifs après avoir brulé mon gigot et noyer ma peine dans un coulis de framboise, le fameux STOP fini par s'échapper. Rongée par le désarroi et la solitude face à cette incompréhension ... remarquablement masculine 😕. Et l’homme ? 🤓 Disons-le sans détour : souvent, il n’est pas à la hauteur de cette pression. Comment faire pour qu’il aide ? Comment le faire entrer, réellement, dans cette préparation immense de Pessah ? Mesdames voulez vous la solution simple pour que votre conjoint aide enfin à la maison ? Le vrai message de Pessah Et si, en réalité, ce comportement masculin révélait autre chose ? Quelque chose de plus profond . Quelque chose que l’on ne veut pas voir . Car oui — il faut enlever le Hamets. Oui — c’est une exigence de la Torah. Mais dites-moi : Qui vous a demandé de transformer cette fête en épuisement total ? Qui vous a demandé de nettoyer pendant des semaines ? Qui vous a demandé de cuisiner comme si vous deviez nourrir une armée ? D’inviter au-delà de vos forces ? De remplir votre maison jusqu’à l’étouffement ? Ce n’est pas la Torah. C’est autre chose. Un glissement. Une accumulation d’habitudes, de pressions, de regards. Et surtout — un oubli . Car le hamets n’est pas seulement dans les placards. Il est en nous. Ce gonflement. Cette pression. Cette volonté de tout faire parfaitement jusqu'à en oublier le sens . Cette matérialité qui prend toute la place. La Matsa n'est pas juste une petite galette croquante c'est L' ADN de la liberté ! et quand on la mange elle rentre en nous . Et ça l'homme inconsciemment en a conscience ! Par son refus, son absence, il réveille le monde .... mais qui l'entend vraiment ? Pessah n’est pas une performance. Ce n’est pas une course. Ce n’est pas une démonstration. Ce n’est même pas le souvenir d’un événement ancien que l'on répète inlassablement. C’est maintenant. Pourquoi fêter Pessah chaque année ? Pessah revient chaque année avec une exigence : sortir des limites . Mais pas comme on le pense . Pas sortir de ses petites limites personnelles... Sortir vraiment, c’est sortir d’un système . Sortir d’une dépendance qu'on croit légitime. Sortir d’un monde qui nous dirige… sans que l’on s’en rende compte. C’est réaliser que même libre chez soi, on peut être esclave. Esclave de la pression. Des guerres. De la matière. D’un mode de vie qui n’est pas aligné avec la Torah . Penser qu'on en peut rien faire d'autres, qu'on ne peut agir différemment, est contraire à la liberté de Pessah, à ce pain de Emouna: la Matsa Car la vraie sortie , ce n’est pas celle d’un individu . C’est celle de tout un peuple . Un peuple capable de vivre par lui-même. De prendre ses propres décisions, Un peuple qui ne dépend pas des autres. Un peuple dirigé par Dieu. Et là… tout change. Parce que si j’agis — Dieu agit. Si j’avance — Dieu ouvre. Le problème n’est pas l'aide pour Pessah, le ménage, ou la cuisine . ... Le problème…c’est qu'on ne regarde pas au bon endroit. Et ce comportement masculin vient nous rappeler à l'ordre : "Je ne veux pas que l'on soit esclave. NI TOI ... NI MOI . Je veux retrouver la liberté qui coule dans notre ADN, Je veux arrêter ce tourbillon du monde dans lequel nous sommes et réfléchir car oui c'est possible . Un message de Dieu caché dans la nature ... Se perdre dans les préparatifs jusqu'à oublier le vrai sens de Pessah n'a absolument aucun objectif réel si ce n'est s'éloigner de la vraie Torah.... Bonnes fêtes de Pessah 💜 Teatime by Margalith

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POURQUOI BEBE MET TOUT DANS LA BOUCHE ?
dimanche 29 mars 2026
bébé met tout à la bouche Pourquoi un bébé met-il tout dans la bouche ? Ne doit on pas lui apprendre dès le plus jeune âge la propreté et les dangers des microbes ? Ah, ces petits bouts de chou, véritables aspirateurs sur pattes ! Vous avez peut-être remarqué que dès qu’un bébé met la main sur quelque chose, cette chose finit automatiquement… dans sa bouche. Pas de panique, ce n’est pas une tentative de devenir critique gastronomique, mais simplement une façon bien à lui d’explorer le monde. Dès sa naissance, la bouche est la première antenne sensorielle du bébé . Vous voyez, la tétée ne sert pas seulement à le nourrir, mais aussi à lui donner un premier contact avec la vie. C’est là qu’il a compris que ce monde, bien que parfois bruyant et lumineux, pouvait aussi être doux et rassurant. Alors, par réflexe, il utilise cette même bouche pour toucher tout ce qui se présente à lui. Pas de notion de « propre ou sale » dans cette aventure ! Si ça rentre dans sa bouche, ça doit être exploré. Une feuille ? Une chaussette ? Une poignée de terre ? Tout y passe, et pour lui, c’est de l’or en barres côté apprentissage 🙂. Mais pourquoi faire ça, franchement ? Mettre des objets dans la bouche, c’est comme ouvrir un livre sensoriel en 3D avec option saveur intégrée . Le bébé découvre des textures, des températures et même des goûts (oui, même celui du sol…). Avec le temps, il développera ses gestes, apprendra à manipuler les objets avec ses mains, et son intérêt pour « goûter le monde » s’estompera. Comment gérer tout ça sans devenir fou ? Sortez votre radar de sécurité parentale : Rangez les objets dangereux ou franchement dégoûtants (parce que, oui, un bébé qui suce votre chausson, ce n’est pas glamour). Proposez des alternatives dignes d’un chef étoilé : Jouets de dentition, hochets adaptés, bref, des trucs faits pour être mâchouillés sans risque. Prenez une grande respiration : Rappelez-vous que c’est normal . Oui, même quand il mange un morceau de papier toilette qu'il faudra lui ôter de la bouche bien entendu. Et si on voyait ça autrement ? Ce phénomène est une richesse incroyable. Chaque objet porté à sa bouche est une nouvelle aventure, un pas de géant dans son développement. En portant les objets à sa bouche, l’enfant relie les sensations qu’il perçoit à ce qu’il voit et touche. Son cerveau tisse alors, patiemment, ses premières connexions , fondations précieuses de son intelligence future . Ce geste, si spontané, ne se limite pas à l’alimentation ! Lorsque les premières dents s’annoncent, dans cette période parfois éprouvante — et, avouons-le, interminable — mettre à la bouche devient un refuge . Bébé apaise ainsi ses gencives, trouvant dans ce contact une forme de soulagement presque instinctive. Alors de grâce ! Cessez de répéter " Non, pas dans la bouche !" comme un robot Tesla qui aurait disjoncté. Respirez, accompagnez, et gardez un œil vigilant sur les petits objets dangereux ... Votre bébé explore , il ne fait pas une audition pour une pub de dentifrice. 😄

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POURQUOI LES DISPUTES NOUS FONT ELLES SI PEUR ?
dimanche 29 mars 2026
Pourquoi les disputes font elles si peur ? Si vous aussi vous craignez les disputes, si vous avez l’impression que les disputes peuvent tout briser, tout remettre en question… alors il est peut-être temps de regarder les disputes autrement . C’est incroyable comme, dans un couple, une dispute peut tout faire basculer… En quelques instants, tout vacille. On s’imagine le pire. On pense déjà à la fin, au divorce, à la rupture. Comme si une seule faille venait effacer tout ce qui a été construit . Bien sûr, je ne parle pas de violence physique — ça, c’est inacceptable. Il n’y a rien à justifier là-dedans. Mais il y a des personnes qui, sous la colère, ne savent plus se contenir et disent des choses qui les dépassent… des mots qui ne reflètent pas toujours leur vérité profonde, mais qui blessent malgré tout. Dans un couple, chacun arrive avec son passé, ses blessures, son histoire, son bagage invisible. Et forcément, à un moment, tout ça ressort. On se confronte, on se bouscule, on se fatigue… parfois on se perd un peu. Mais au fond, on est censés construire ensemble malgré ça, et même à travers ça . Le problème, c’est quand on entre dans la relation avec des peurs silencieuses : “Je pense qu’il ne m’aime pas”,“Je pense qu’il me juge”,“Je pense qu’il me rejette”… Ces pensées ne font pas de bruit au début… mais elles s’installent, elles prennent de la place. Alors au moment de la dispute, tout s’effondre. Tout se mélange. L’émotion prend toute la place. Et on se dit : “Voilà, j’en étais sûr(e) !!! C’est la preuve que j’attendais !” Comme si la dispute venait confirmer une peur déjà enracinée. Mais on ne peut pas baser toute une relation sur un moment de colère, même si ces disputes semblent confirmer nos peurs. Ce serait donner à un instant le pouvoir d’effacer toute une histoire. Les disputes font partie de la vie d’un couple. Elles viennent révéler ce qui ne se dit pas, ce qui n’ose pas sortir autrement. Alors peut-être qu’au lieu de nourrir les peurs à travers ces disputes, au lieu de les voir comme une fin , il faut apprendre à les voir autrement … revenir à l’essentiel. Pourquoi est-ce que je me sens mal, à cet instant précis ? Qu’est-ce qui me blesse vraiment, au-delà des mots entendus ? Et oser le dire, simplement, sans accusation : “Je n’aime pas cette façon de me parler.”“Les reproches me font mal.” Le dire… et le redire. Avec calme. Parce que parfois, il faut du temps pour que l’autre comprenne, surtout quand les disputes se répètent et que chacun reste enfermé dans sa douleur. Les disputes éclatent souvent parce que l’on cherche chez l’autre une perfection que l’on n'a pas soi-même. Mais construire ensemble n’a jamais voulu dire être parfait… mais rechercher à être vrai. Être capable de dévoiler ses failles, ses fragilités, sans craindre que l’autre ne s’en aille, sans redouter son regard, sans vivre dans la peur d’un ultimatum . Chacun porte en lui des faiblesses qui lui sont propres. Elles ne sont pas une erreur… elles font partie de notre chemin. Le but n’est pas d’atteindre la perfection. Au contraire, c’est d’apprendre à reconnaîtr e ces faiblesses, à les accepter, et à pouvoir les partager — pour grandir, pour s’élever, ensemble. Et si l’on tombe… c’est normal. Tomber fait partie de la vie. Ce n’est pas un échec, ce n’est pas une fin. Il n’existe pas un moment où l’on “réussit” définitivement, sous peine d’être rejeté si l’on trébuche . Ce n’est pas ainsi que le lien se construit… et ce n’est certainement pas ainsi que Dieu nous regarde. La personne que tu étais hier n’est pas celle que tu es aujourd’hui. Et celle que tu es aujourd’hui ne sera pas celle de demain. Nous sommes en mouvement. En transformation. En devenir. C'est ce que nous apprend l'histoire de Yehouda. Lorsqu’il reconnaît ouvertement, devant tous, qu’il a eu une relation avec Tamar, malgré son statut, malgré le regard des autres… il ne se cache pas. Il ne fuit pas. Il assume. Et c’est précisément cette vérité — ce emet — qui l’élève. Non pas parce qu’il est parfait… mais parce qu’il est vrai . C’est cette capacité à dire, à reconnaître, qui le propulse à une dimension hors du commun : De lui descendra le Machia’h. Nous, avec nos regards limités, nous observons avec des yeux étroits. Nous jugeons, nous condamnons, nous exigeons de l'autre une perfection iréelle. Mais Dieu ne regarde pas ainsi. Notre chemin n’est pas d’être parfait selon les critères des hommes . Notre chemin est d’apprendre à nous rapprocher de ce regard plus élevé — un regard de Vérité : Grandir dans notre manière de voir. Élargir notre conscience. Et comprendre que la vérité, lorsqu’elle est assumée, ne diminue jamais un être… Elle l’élève ... Lorsqu’on comprend que les disputes sont une invitation à grandir et à s’élever, on cesse d’en avoir peur… et alors, elles perdent peu à peu leur place. teatime by Margalith
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