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Blog: Education et conseils pour tous

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INSPIRATION

L'HOMME TOUT PUISSANT

mercredi 15 juillet 2026

L'homme tout puissant Depuis quelques temps, ce sujet me titillait. J'attendais ce moment où les mots allaient rencontrer mon esprit sur un sentier calme et agréable pour que je puisse vous partager, avec humilité, le fond de ma pensée. Il y a les hommes toxiques, les manipulateurs, les pervers narcissiques, etc. Vous les connaissez, n'est-ce pas ? C'est un peu compliqué de savoir dans quelle case chacun rentre, vous ne trouvez pas ? Alors, je l'ai nommé tout amicalement : l'homme tout-puissant ! Mais attendez un instant .... l'homme tout-puissant, serait-ce juste Napoléon, Bill Gates, Donald Trump et tant d'autres ? Non, l'homme tout-puissant se cache aussi sous un profil d'homme simple comme un vendeur de baguettes, un restaurateur, un libraire... Oui ! en fait, l'homme tout-puissant existe partout. Inutile d'en faire un profil détaillé, ce serait le restreindre à de simples termes et, vous me connaissez, je n'aime pas les cases, ça me coupe les ailes ! Il y a plusieurs sortes d'hommes tout-puissants. Il y a celui qui joue son rôle avec excellence H24, et celui qui, de temps en temps, enfile ce costume pour abuser de son pouvoir, ne serait-ce qu'une heure par jour. Cet homme tout-puissant vivrait merveilleusement bien dans une fosse aux lions... Pourtant, c'est ailleurs qu'il choisit de régner. Puisqu' hélas, ses premières proies sont les femmes et les enfants, et oui ! Qui mieux que ces êtres doux et sincères pouvaient servir de meilleur appât ? Il s'est caché sous les ailes de la religion pour paraître beaucoup plus grand, plus fort, en bravant SA justice comme étendard. Il a atteint les sommets en écrasant les hommes. Il a sorti la Bible, le Coran ou la Torah pour salir le vrai nom Divin. Il a propagé le mal comme la poussière des étoiles, se croyant plus intelligent que l'univers. Il a distribué son amour sous forme de billets, en pensant que l'amour pouvait s'acheter. L'homme tout-puissant ignore que Dieu est long à se mettre en colère, mais lorsqu'Il voit les larmes d'une femme et la souffrance d'un enfant qui se mouvent dans le silence , Il fait trembler les cieux, lèvent les anges et réveille la colère enfouie au creux de la terre. L'homme tout puissant n'a pas compris que la femme est le plus grand allié de Dieu. Pas grâce à sa beauté physique, non ! Mais parce qu'elle porte en elle le monde et la voix divine. Elle est le messager le plus fidèle d'Elokim, car sa douceur lui permet de porter ici-bas la voix d'en haut avec simplicité. Et lorsque cet homme tout-puissant ne comprend pas le message de la femme, lorsqu'il la rend responsable du mal qui se propage sur la terre, cherche à la cacher, à l'humilier, à la rabaisser... il signe sa propre perte. Car pour cet homme tout-puissant qui a pris la place d' Hakadosh Baroukh Hou, alors le voyage s'achève ici. Mais ne perdons pas foi en l'humanité. L'homme bon existe, je l'ai aperçu dans les ténèbres de la nuit, celui-là même qui garde l'espoir du silence de la musique... Not tomorrow, not yesterday. Celui qui comprend le langage des arbres et des animaux, qui sent bon l'odeur du jardin d'Eden. Il a le regard vrai, celui qui ne trompe pas, celui qui marche en baissant les yeux. Ses pas sont droits, son souffle est juste, ses mains sont porteuses d'espoir, lavant chaque ombre, transformant les blessures en or. Sa voix est pure , elle s'élève dans les cieux sur une huitième note magique faisant danser les anges, emportant les âmes des hommes simples vers le chemin de la guérison , la voie vers la longévité . He's shining in the darkness ... Et si tu n'y crois plus, ferme les yeux, écoute la musique du silence, celle qui vient du tréfonds de ton âme... Time is just an illusion... Le monde ne peut pas rester silencieux I can feel forever ..... 💜 Teatime by Margalith

INSPIRATION

MON ENFANT DE DEUX ANS NE DORT PAS

mercredi 8 juillet 2026

mon enfant ne dort pas Tous les soirs c'est la même histoire : il a deux ans et ne dort pas . La première coupable désignée ? Toi, évidemment. C'est plus marrant !! Si certains adorent fouiller dans les souvenirs de l’accouchement pour expliquer ce bazar, je préfère explorer des pistes bien plus concrètes. Soyons lucides : il n'existe aucune formule magique pour régler ça en deux temps, trois mouvements. J'adore les contes de fées, mais là, let’s keep things in perspective, il faut savoir garder les pieds sur terre 👊. Espérer une solution miracle, c’est un peu comme essayer de faire tenir un soufflé sans le cuire : c'est voué à l'échec ! Je sais pertinemment qu'à deux ans, quand le sommeil manque, la fatigue nous pousse à chercher des solutions rapides et inadaptées. Résultat des courses ? On finit par se nourrir quotidiennement de culpabilité, ce qui n'est bon ni pour ton moral, ni pour ton teint 💄. Alors, pour sortir de cette impasse, je te propose quelques pistes que l’on oublie bien trop souvent : 1. Ton rapport à la proximité Aimes-tu vraiment dormir avec ton enfant ? soyons honnête ! Personne ne t'entendra ! As-tu envie qu'il reste tout près de toi, ou est-ce une contrainte ? Ton inconscient est un bavard redoutable : si tu es partagée, ton enfant le ressent et insiste. Après tout, il a passé neuf mois dans ton hôtel cinq étoiles, alors il cherche tout naturellement à retrouver ce confort douillet. Et, entre nous, oublions cette histoire de " couper le cordon " : il me semble qu’il a été décollé à la naissance, donc inutile de chercher cette excuse-là ! 2. Le climat ambiant Où vit ton enfant ? Nous avons tendance à oublier que les tout-petits sont de véritables éponges. Maladie, divorce, déménagement , deuil etc... tout y passe Même dans un environnement qui nous semble calme, un climat familial tendu ou des changements dans sa routine peuvent profondément perturber son équilibre, même s'il ne sait pas encore mettre de mots dessus. 3. La vie à l'extérieur Qui s'occupe de lui la journée ? C’est une question que l’on ose rarement poser, mais le cadre de garde — qu'il s'agisse d'une crèche ou d'un autre mode de garde — peut parfois être une source de stress invisible pour lui. S’il ne peut pas exprimer ce qui le tracasse, il le fera savoir par des réveils nocturnes. Pas besoin de tomber dans la paranoïa, mais garde simplement un œil attentif sur ce qui se passe durant tes heures d'absence. 4. Le besoin de sécurité affective l' enfant a besoin d'une dose massive de tendresse et de sécurité pour booster son taux d' ocytocine. C'est cette hormone qui nous permet de nous sentir assez en confiance pour lâcher prise et trouver le calme nécessaire à une bonne nuit. Où s'en procurer ? dans un sourire sincère, des yeux qui ne jugent pas et des bras ouverts avec une odeur qui respire le parfum de la vie 😉. 5. L’ennemi caché : le sucre Regarde bien son assiette et le placard ! Tranches de nutella pour le goûter , pâtes au beurre , yaourts , gâteau BN du commerce , rien de mieux pour empêcher ton enfant de passer en mode repos. Il est prouvé qu'un apport sucré trop élevé provoque une montée d'excitation et une instabilité émotionnelle. Un enfant qui finit la journée surexcité, c'est bien souvent une histoire de glycémie mal gérée. On ne remerciera jamais assez l'industrie agro alimentaire qui nous veut tant de bien ! 6. La dictature des écrans On se dit que ça ne fait pas de mal, mais les écrans sont de vrais voleurs de sommeil. La lumière bleue émise par le soleil des écrans bloque la production de mélatonine, l’hormone indispensable pour s’endormir et... ça ne s'achète pas . La règle est simple : on coupe tout, écran de télévision, tablette ou téléphone, au moins deux heures avant le coucher et on sort les bons vieux puzzles du grenier ! Sans cela, ton enfant aura beau être épuisé, son cerveau, lui, restera en alerte. Voilà ! Quand tu sais ce qui se passe, tu es moins angoissée à l'idée d'aller te coucher et tu retrouves peu à peu le sourire . J'espère t'avoir éclairé avec ces quelques pistes pour retrouver un peu de sérénité. Si malgré tout cela tu te sens toujours un peu démunie, n'hésite pas : clique sur mon lien pour un service plus personnalisé. Je t'attends dans le boudoir des infusions pour en discuter ☕ Teatime by Margalith

INSPIRATION

MON ENFANT HURLE

dimanche 7 juin 2026

Mon enfant hurle Ton enfant est nerveux. Il hurle. Tu n’en peux plus. Que faire ? En face de toi, il y a peut-être cette réalité très simple : tu n’as pas les moyens d’aller voir des psy, tu es fatigué, et tu fais déjà de ton mieux. Je ne te connais pas vraiment. Mais j’aimerais essayer de t’aider. Pas avec des grandes théories. Pas avec des mots qui jugent ou qui enferment. Juste avec quelques pistes simples ☕️ . Des choses qu’on oublie souvent quand on est épuisé, quand l’enfant crie, quand la maison devient trop petite pour tout contenir. Parce qu’avant de chercher ce qui “ne va pas” chez ton enfant, on peut déjà essayer de comprendre ce qui se passe autour de lui. Et autour de toi.... Et peut-être qu’à partir de là… quelque chose commence à s’apaiser. On parle trop vite de diagnostic. On coche des cases 😕 On colle des étiquettes 😕. TDAH. Colérique. Irrespectueux. Manque de communication. Difficultés scolaires. Pas assez sociable , introverti ... Nous sommes devenus experts dans l'art de nommer les comportements. Mais sommes-nous encore capables de les comprendre ? On décortique les réactions des enfants comme si chacun d'eux grandissait dans un laboratoire parfaitement contrôlé. Comme si tous vivaient dans une maison paisible, avec des volets ouverts sur un lac italien, loin des peurs, loin des tensions, loin de l'incertitude. Mais ce n'est pas la réalité de tous les enfants. Certains grandissent avec la guerre, avec des histoires familiales lourdes à porter, la maladie et la peur de perdre un proche , des choses que l'on ignore parfois car elles restent silencieuses en eux. Avec cette question qui accompagne leurs journées : "Est-ce que tout ira bien aujourd'hui ? " Leur quotidien est marqué par l'imprévisible. Leur système nerveux ne fonctionne pas en mode repos. Il fonctionne en mode survie. Et pour clôturer le tableau, nous trouvons parfois le moyen de culpabiliser les parents au lieu de leur offrir ce dont ils ont le plus besoin : de l'écoute, de la compréhension et un peu d'empathie 💝 Alors comment oser qualifier cet enfant de distrait ? Comment l'accuser ? Comment s'étonner qu'ils hurlent ? Le traumatisme n'est pas une note de bas de page. Il est au cœur du problème. Il façonne la mémoire, l'attention, les émotions, les relations et le sentiment de sécurité. Un enfant qui vit sous la menace quotidienne ne peut pas apprendre comme un enfant qui joue dans une cour tranquille. Son cerveau ne choisit pas de décrocher. Il tente simplement de le protéger. Le véritable danger n'est pas toujours là où nous croyons. Le véritable danger, c'est notre aveuglement. C'est cette tendance à vouloir catégoriser avant de comprendre. À diagnostiquer avant d'observer. À expliquer avant d'écouter. Pourtant, avant toute conclusion, une question devrait précéder toutes les autres : Où vit cet enfant ? Pas dans quelle catégorie il rentre. Pas quel diagnostic pourrait lui être attribué. Mais où vit-il réellement ? Dans quel climat grandit-il ? Que voit-il ? Que ressent-il ? Quelles peurs transporte-t-il chaque jour ? Et puis une autre question qui elle demande beaucoup de courage : Qu' est-ce qui dérange cet enfant ? Pourquoi hurle t'il ? Pas : « Pourquoi dérange-t-il les adultes ? » Mais : « Qu'est-ce qui le dérange LUI ? » La différence est immense. Car pour poser cette question honnêtement, il faut accepter de mettre son ego de côté. Il faut accepter que notre première explication ne soit pas forcément la bonne. Il faut accepter que nous puissions nous tromper. Et cela devient de plus en plus difficile dans une époque où chacun veut avoir raison avant même d'avoir compris. Observer un enfant demande pourtant cette humilité. L'humilité de reconnaître que son comportement est peut-être une réponse normale à une situation anormale. L'humilité de reconnaître que le problème n'est pas toujours dans l'enfant. L'humilité de regarder la réalité avant de regarder les étiquettes. Alors avant de brandir un diagnostic, regardons le contexte. Avant de parler de déficit, regardons l'environnement. Avant de chercher ce qui ne fonctionne pas chez l'enfant, regardons ce qui l'entoure. Car parfois, ce n'est pas l'enfant qui est « trop ». Ce n'est pas l'enfant qui n'est « pas assez ». C'est simplement le monde autour de lui qui est devenu trop lourd à porter. Alors je vous invite à faire de la réalité votre alliée 👑 Poses-toi cette question : Où vit ton enfant ? Puis oses poser une seconde question : Qu'est-ce qui dérange mon enfant ? Lorsque nous avons le courage de répondre sincèrement à ces deux questions, les étiquettes deviennent souvent moins importantes et la compréhension commence enfin. Si tu te sens encore un peu perdue, aucun soucis pose-moi ta question directement ici ☕ Teatime by Margalith
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