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Blog de Maman: Education et conseils pour tous

INSPIRATION
LES CROÛTES DE LAIT
mercredi 21 janvier 2026
Les croûtes de lait chez bébé Les croûtes de lait, c’est normal 🙃 . Tu as sans doute entendu que les croûtes de lait, tous les bébés en ont ? Avec un peu d’huile d’amande, bien souvent, ça passe ? Sauf que… parfois, non. ça ne part pas forcément . Pour commencer je vais te confier un petit secret. Un remède simple, most old-fashioned , qui fonctionne. Tu prends de la vaseline, la vraie . Tu en appliques délicatement sur la tête de ton bébé. Le lendemain matin, tu coiffes doucement avec une petite brosse, puis tu laves la tête. Oh… étrange. Ça part. Funny how that works, isn’t it?🌷 Mais alors, que sont vraiment ces croûtes de lait ? Pourquoi, parfois, ne s’en vont-elles pas ? Car les croûtes de lait ont bel et bien une signification profonde. Ton bébé t’envoie un signal important 🚨 Le bébé a besoin de parler, mais il ne peut pas encore le faire . Alors son corps parle pour lui. Un peu comme nous, quand on n’est pas prêt pour un podcast dans trois jours : on tombe malade, et ainsi, on est sûr de ne pas pouvoir y aller🤓. C’est ainsi. C’est la force du mental. Et ce mental, parfois totalement inconscient, existe aussi chez nos bébés. Les croûtes de lait sont une forme d’eczéma. Oui. Lorsque le bébé développe cette dermite séborrhéique, cela signifie qu’il a davantage besoin de chaleur humaine et de contact physique avec les personnes qu’il aime, et plus particulièrement avec sa maman. Le vrai message de ces croûtes Voici ce que signifie ces croûtes de lait : "Je suis vulnérable, dans ma sensibilité. J’ai besoin d’amour et d’attention." Le bébé prend conscience de son existence propre, séparée de sa mère. Et lorsque cette séparation génère de l’insécurité ou de la peur, l’eczéma peut apparaître . Chez l’enfant, le besoin d’être touché se manifeste par un besoin de contact peau à peau avec une personne qui l’aime, et particulièrement sa maman . Pape aura son rôle mais plus tard .... un peu de patience. J’exagère ? 🤔 Pas tant que ça. Dans la grande majorité des cas, il suffit de regarder quelques minutes ce qui s’est passé lors de l’accouchement ou du post-partum pour se rendre compte que cette lecture n’est pas si éloignée de la réalité. Quite revealing, actually 🌷 Que faire, alors ? Surtout, ne culpabilisez pas. Il n’est jamais trop tard. Parlez à votre enfant, le plus possible pour rétablir le lien . Par exemple :« Je t’habille en bleu. »« Je te prépare un bon bain bien chaud. »« On va sortir faire une balade au parc. » Touchez-le. Caressez-le. Portez-le. Tout cela permet de rétablir un lien qui a pu, à un moment, être interrompu . Évitez les phrases comme : " Il est lourd. J’en ai marre. Il ne veut que les bras. Il fait des caprices..." Car il entend . TOUT. Vous n’êtes pas fautive. Vous n’êtes pas responsable. Pourquoi ce lien a-t-il été interrompu ? Il peut y avoir plusieurs raisons. Cela peut être lié à la naissance elle-même, à notre relation avec notre mère ou notre père. En d'autres mots notre histoire personnelle. Mais cela peut aussi et surtout être la conséquence d’un accouchement trop médicalisé. Oui, même si l’on vous a expliqué que vous auriez pu mourir, et qu’heureusement vous étiez à l’hôpital, sous péridurale ou par césarienne. Cela a pu créer un choc mental. Car le message reçu par le néocortex au moment de votre accouchement par le corps médical a été : « Tu ne peux pas gérer. On va t'aider à accoucher. » Ce message, même s’il se veut aidant, enlève à la maman la force profonde qui est en elle : celle de donner la vie, même SEULE s’il le faut. Une belle erreur souvent commise. Le médecin ou la sage-femme devraient surveiller de loin, avec respect, sans entrer dans le travail intime et profond de la naissance afin de ne pas interferer dans ce lien spécial mère enfant. Quand ce lien est préservé, le corps et le cœur retrouvent naturellement leur équilibre et adieu les croûtes.... Teatime by Margalith

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MON BEBE S'ENNUIE
mardi 16 décembre 2025
Ça y est. Vous en êtes persuadée : Votre bébé s’ennuie. Vous l’avez vu ! vous l’avez ressenti! Son regard, ses gestes, ce petit air qui vous fait dire : « Je m’ennuie, j’ai besoin de rencontrer du monde. » Alors forcément, cette idée s’alimente… et on commence à se répéter en boucle : « C’est vrai, il a besoin de petits copains, d’agitation, d’une vie sociale. Avec nous… il ne se passe rien de spécial. Il voit toujours les mêmes têtes. » C’est fou tout ce qu’on peut faire entrer dans la tête des femmes — et avec quelle efficacité. On sème le doute, on nourrit la culpabilité, et très vite, on finit par croire que rester avec son bébé ne serait pas tout à fait suffisant. Alors prenons un instant. C’est l’heure de se verser une bonne tasse de thé et de regarder simplement comment fonctionne un tout‑petit. Teatime En réalité, cet ennui qu’on croit voir chez notre bébé… Et bien c’est le nôtre !! Et nous, les adultes, quand on ressent cette agitation intérieure, qu’est‑ce qu’on fait ? On la dépose tout doucement sur notre enfant. Ça nous rassure tellement de dire : « Ah, il s’ennuie ! » Parce que c’est plus simple que d’admettre que parfois, c’est nous qui ne sommes pas occupés par les bonnes choses. Chez un bébé, il n’y a pas d’ennui au sens où on l’entend. Et même s’il y avait un micro-espace de vide — mais vraiment, au pire du pire — ce serait une bénédiction. Parce que c’est dans cet espace-là que l’enfant crée, imagine, construit son monde… plutôt que d’être transformé en petit robot collé à un écran. Jusqu’aux trois ans de l’enfant , il se passe quelque chose de fondamental : il apprend. Tous les jours. Sans interruption. Un jeu proposé aujourd’hui sera une nouveauté demain. Non pas parce que le jeu change, mais parce que l’enfant , lui, évolue . C’est d’ailleurs pour cela que vous pouvez jouer longtemps avec un bébé au même jeu sans qu’il ne s’en lasse. Vous, vous vous fatiguer. Lui, pas du tout. Pourquoi ? Parce que le bébé ne connaît pas l’ennui . L’ennui est un sentiment d’adulte . il naît quand les tâches se répètent, que rien ne nous stimule vraiment et qu’on ne trouve plus de sens à ce que l’on fait. Le bébé en revanche vient de naître donc tout est nouveau pour lui . Il observe. Il touche. Il écoute. Il essaye. Il recommence. Il construit. Ce temps que nous trouvons parfois « vide » pour notre bébé est en réalité un temps plein. Un temps de construction intérieure extrêmement riche que l'on peut envier . Un bébé qui pleure dans sa chaise haute ne s’ennuie pas. Il exprime un besoin . Et ce besoin appelle une réponse . Un bébé demande beaucoup. De la présence. De la chaleur. Du contact. Et principalement celui de sa maman. Pourquoi ? Parce que cette présence crée la sécurité intérieure . Celle qui permettra, demain, d’être un adulte serein, confiant, bien dans sa peau. Et contrairement à ce que l’on voudrait parfois nous faire croire : chaque maman en est capable . Ce n’est ni une méthode ni une compétence à acquérir. C’est la nature. Non, ce n’est pas la garderie qui remplira un bébé d’amour. et ce ne sont pas les autres enfants qui remplaceront ce lien‑là. Ce sont des phrases que l’on se raconte souvent pour se rassurer. Et il faut bien admettre que la bonne conscience sait se montrer très inventive. Avant trois ans, un enfant ne joue pas réellement avec un autre enfant. Même si cela en donne l’impression. Ce que vous observez s’appelle le j eu parallèle : deux enfants sont côte à côte, chacun absorbé dans son propre monde. Il n’y a pas de vrai partage, pas de coopération, pas de relation construite. Ils sont proches, mais ils jouent seuls . Et non, votre enfant n’est pas amoureux de la petite fille aux yeux bleus d’à côté. Son cerveau n’est tout simplement pas prêt pour ce genre de choses. Bien sûr, un bébé sait s’adapter. Il peut tendre un jouet. Se faire discret. Les enfants le font très bien. Alors on se dit : « Tu vois, il aime ça. Il a besoin de monde. Ce n’est pas un bébé comme les autres. » La phrase rassure. Elle apaise. Mais on le sait très bien dans un lieu où ils sont nombreux, un bébé ne peut pas recevoir toute l’attention, pas toujours le bon rythme, pas toujours le bon moment pour dormir ou être changé. C’est un compromis. Et ce compromis a un prix . Alors je vous repose la question. Pensez‑vous toujours que votre bébé s’ennuie ? 🤨 Et si, en réalité, c’était nous qui projetions notre propre ennui ? Faire confiance à son bébé, c’est parfois accepter de remettre en question ses fausses croyances… et d’oser se regarder avec honnêteté. teatime by margalith

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LA CRISE D'ADO CA PASSE QUAND ?
dimanche 14 décembre 2025
La crise d'ado Parents d’ados, voici donc la question ultime , celle à laquelle tout le monde tente de répondre depuis la nuit des temps, sans jamais, ô grand jamais, en connaître la véritable réponse : La Crise d'ado ça passe quand ⁉️ Je vais donc, avec toute l’humilité requise, m’aventurer à répondre à cette vaste interrogation, après avoir — cela va sans dire — reçu de mes chers bambins toute une série de revendications, allant d’une douceur exquise à une froideur morbide. Car sans ces délicats assauts voyez vous, je n’aurais certes aucune légitimité pour venir vous parler aujourd’hui. Je ne vais pas, ici, m’égarer dans la psychologie de l’adolescence ; pour cela, vous vous adresserez à mon ami ChatGPT, qui s’en sortira infiniment mieux que moi. J’évoquerai plutôt le désarroi — oui, ce trouble profond, ce vertige discret mais tenace — le sentiment exact que nous, parents, titulaires officiels du jeune ado placé devant nous, éprouvons et que personne n’ose jamais nommer. Un poids sur nos épaules, dont personne ne se permet de discuter, et que nul ne prend la peine d’aborder franchement, car tous en ont peur. Mais moi, je n’ai point peur de la peur : je n’ai plus rien à perdre — si ce n’est ma place. cette modeste place que je défends encore vaillamment ! J’ose, moi, en l’an de grâce 2025, vous avouer que ... j’ai déjà versé des larmes pour avoir été bannie d’une conversation d’un simple revers de casserole, ou congédiée de ma cuisine parce que — ironie suprême — je n’avais pas rangé le plan de travail. Moi, qui consacre tant d'heures supplémentaires sans solliciter un seul centime ! 🤡 Ce n’est pas leur comportement qui réclame des explications. C’est plutôt la détresse silencieuse du chef de famille , face à trois ado qui, parfois, me rappellent étrangement l’expression du capitaine du Titanic lorsqu’il a entendu le craquement de l’iceberg... Et de cette expérience, j’ai tiré deux lois fondatrices que je vous livre : Règle numéro 1 : Conservez votre humour en toutes circonstances. C’est votre seule arme légale. Règle numéro 2 : Installez le respect dans votre maison comme au temps de l’époque victorienne — l’âge d’or de la politesse anglaise. D’ailleurs, je crois fermement que je suis ici par erreur ; mais puisque je me retrouve jetée dans ce siècle-ci, autant que vous en profitiez. Le respect, voyez-vous, ça se cultive. Sans lui, ce n’est plus une société, c’est une aimable anarchie en pantoufles. La bonté à outrance, cette grande naïveté moderne, ne vous mènera guère plus loin que le paillasson familial. Alors pourquoi doit-on respecter ses parents ? Tout simplement parceque c’est un devoir qui maintient le monde . Dieu, dans sa lucidité légendaire, a bien senti que la « bonté naturelle » de l'adolescent était une option trop risquée. Il lui fallait une preuve tangible, indélébile, un contrat gravé dans la pierre pour couper court à toute négociation. Il nous a donc inscrits dans les tables de la loi pour une raison stratégique : le respect est un escalier. Si tu rates la première marche — celle de tes parents, visibles et concrets — tu n'as aucune chance d'atteindre l'étage du dessus, celui de Dieu. C'est un forfait bloqué : pas de respect en bas, pas de connexion en haut. Je reviens alors à la fameuse question : la crise d’ado, c’est jusqu’à quand ?🙃 En fait, il ne s’agit pas d’une crise, c’est une remise en question. L’enfant… enfin, que dis-je, l’adolescent ! ouvre les yeux sur la réalité du monde et se prend un vrai saut d’eau sur la tête. Notre erreur, à nous, adultes, c’est qu’on se précipite à la recherche de la guillotine, au lieu de comprendre que cet adolescent commence une introspection du monde . Il n’a pas notre maturité , et entre vous et moi… on ne lui a pas fait un super cadeau. Fort est de constater l’échec du monde. Il nous regarde, pensant être Napoléon Bonaparte, s’adressant à la nation.... alors qu'il n'a même pas réussi à laver son assiette ! 🤡 Discours non préparé, et nous, déconcertés. Voilà pourquoi l'humour sera votre cheval de bataille car vous ne pouvez pas amorcer cette période tragique sans cet outil ! c'est mort ! Et si malgré tout, vous n'en pouvez plus, que vous êtes à terre, Rappelez-vous ceci : Au fond, nous infligeons exactement le même traitement à Dieu. Nous nous plaignons, nous nous énervons, nous crions, sans la moindre reconnaissance alors qu'Il nous donne tout. Mais Lui sait que nous sommes simplement… IMMATURES. Sur ce champs de bataille, je vous laisse car le devoir m'appelle ... Teatime by Margalith
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